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Nom commercial : BILAXTEN 20MG CP B/20 (CIP 1397061). Principe actif : Bilastine.

Bilastine

Fiche sourcée à partir du RCP officiel. Classe : Antihistaminique H1 de 2e génération.

Indications

Chez l'adulte et l'adolescent de 12 ans et plus : traitement symptomatique de la rhino-conjonctivite allergique (saisonnière et perannuelle) et de l'urticaire.

Posologie

Adulte et adolescent de 12 ans et plus : 20 mg une fois par jour, 1 heure avant ou 2 heures après la prise de nourriture ou de jus de fruit, avalé avec de l'eau, en une seule prise. Durée : limitée à la période d'exposition aux allergènes dans la rhino-conjonctivite (arrêt à la disparition des symptômes et reprise à leur réapparition dans la forme saisonnière ; traitement continu possible pendant l'exposition dans la forme perannuelle) ; selon la nature et l'évolution des symptômes dans l'urticaire. Sujet âgé, insuffisant rénal, insuffisant hépatique (adulte) : pas d'ajustement. Enfant de 2 à 11 ans d'au moins 15 kg : comprimé orodispersible à 10 mg ou solution buvable à 2,5 mg/ml.

Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

Mises en garde et précautions

Ne pas utiliser chez l'enfant de moins de 2 ans ou pesant moins de 15 kg. Éviter les inhibiteurs de la P-glycoprotéine en cas d'insuffisance rénale modérée à sévère. Prudence en cas de risque accru d'allongement du QT/QTc.

Interactions

Nourriture et jus de pamplemousse : biodisponibilité réduite de 30 %. Kétoconazole ou érythromycine : ASC multipliée par 2 et Cmax par 2 à 3, sans modification du profil de sécurité. Diltiazem : Cmax augmentée de 50 %. Inhibiteurs de la P-glycoprotéine à éviter en cas d'insuffisance rénale modérée à sévère. Pas de majoration de la somnolence due à l'alcool ni de l'effet dépresseur du lorazépam.

Grossesse et allaitement

Grossesse : recommandé de ne pas utiliser. Allaitement : excrétion dans le lait humain non étudiée (observée chez l'animal) ; décider en fonction du bénéfice de l'allaitement et du traitement.

Effets indésirables

Adulte et adolescent. Les plus fréquents (fréquence comparable au placebo) : céphalées, somnolence, fatigue. Peu fréquents : herpès buccal, augmentation de l'appétit, anxiété, insomnie, sensations vertigineuses, acouphènes, vertiges, bloc de branche droit, arythmie sinusale, allongement du QT, dyspnée, gêne et sécheresse nasales, douleur abdominale haute, nausées, gêne gastrique, diarrhée, sécheresse buccale, dyspepsie, gastrite, prurit, soif, fièvre, asthénie, élévation des gamma-GT, des transaminases, de la créatinine et des triglycérides, prise de poids. Après commercialisation : hypersensibilité, palpitations, tachycardie, vomissements. Enfant de 2 à 11 ans : céphalées, conjonctivite allergique ; peu fréquents : irritation oculaire, vertiges, perte de conscience, diarrhée, nausées, gonflement des lèvres, eczéma, urticaire, fatigue, rhinite, douleur abdominale, sécheresse buccale.

Mécanisme d'action

Antihistaminique H1 non sédatif ; inhibe pendant 24 heures les réactions érythématopapuleuses induites par l'histamine ; profil de sécurité sur le système nerveux central comparable au placebo, sans altération psychomotrice ni effet sur la conduite jusqu'à 40 mg par jour.

Pharmacocinétique

Absorption rapide, pic en 1,3 heure environ, biodisponibilité orale de 61 % ; substrat de la P-glycoprotéine ; liaison aux protéines de 84 à 90 % ; non métabolisée, éliminée inchangée dans les urines et les fèces ; demi-vie moyenne de 14,5 heures chez l'adulte ; pas de modification cliniquement significative chez l'insuffisant rénal ou hépatique ni chez le sujet âgé.

Conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Source

RCP ANSM/BDPM, INORIAL 20 mg, comprimé (mis à jour le 18/02/2026), rubriques 4.1 à 4.8, 5.1, 5.2 et 6.4.

Noms commerciaux au Congo