Mpox (variole simienne)
Maladie virale qui provoque une éruption de boutons douloureux, souvent avec fièvre et ganglions gonflés. Elle se transmet par contact étroit avec une personne malade, un animal infecté ou des objets contaminés. La plupart des malades guérissent en deux à quatre semaines, mais les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées peuvent faire des formes graves. Plusieurs souches du virus circulent en République du Congo depuis 2024.
Autres noms : Variole du singe, Orthopoxvirose simienne. En anglais : Monkeypox. CIM-10 : B04. Système : Maladies infectieuses et parasitaires, Maladies de la peau.
Définition
La mpox, anciennement appelée « variole du singe », est une maladie infectieuse virale qui peut provoquer une éruption cutanée douloureuse, un gonflement des ganglions lymphatiques, de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires et dorsales et un manque d'énergie. La plupart des malades se rétablissent complètement, mais certains font des formes graves [1].
Le directeur général de l'OMS a déclaré à deux reprises la mpox urgence de santé publique de portée internationale : en 2022 et en août 2024 [1]. La première urgence, liée à l'épidémie mondiale de clade IIb, a duré de juillet 2022 à mai 2023 ; la seconde a été déclenchée par l'extension du clade Ib en Afrique [3,2].
Causes et mécanisme
La maladie est causée par l'orthopoxvirus simien (virus mpox), un virus à ADN de la famille des Poxviridae, genre Orthopoxvirus, à laquelle appartient aussi le virus de la variole [1]. Les orthopoxvirus étant proches, il existe une immunité croisée, ce qui explique la protection relative conférée par l'ancienne vaccination antivariolique [3].
On distingue deux clades [1] :
- le clade I (sous-clades Ia et Ib), historiquement présent en Afrique centrale et de l'Est [1]. Le clade Ia est le plus sévère, avec une létalité pouvant atteindre 12 % ; le sous-clade Ib est apparu en 2023 dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) [2,5] ;
- le clade II (sous-clades IIa et IIb), historiquement présent en Afrique de l'Ouest ; le sous-clade IIb a provoqué l'épidémie mondiale de 2022-2023 [1,2].
Le réservoir naturel du virus n'est pas connu ; il pourrait s'agir de petits mammifères, comme des écureuils et des singes [1]. Dans la Likouala, en 2017, des anticorps contre les orthopoxvirus n'ont été retrouvés que chez des rats géants (Cricetomys), ce qui suggère leur rôle dans le maintien du virus dans la nature [7].
Transmission et facteurs de risque
D'une personne à l'autre, principalement par contact étroit avec une personne atteinte, y compris au sein du foyer : contact peau à peau (toucher, rapports sexuels), contact bouche à bouche ou bouche à peau, ou face à face (particules respiratoires) [1]. Les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels sont plus exposées [1].
Par des objets contaminés (vêtements, draps), par piqûre d'aiguille lors des soins ou dans des salons de tatouage [1].
De la mère à l'enfant, pendant la grossesse ou l'accouchement ; l'infection pendant la grossesse peut entraîner une perte de grossesse, une mortinaissance ou le décès du nouveau-né [1].
De l'animal à l'humain, par morsure ou griffure, ou lors de la chasse, du dépeçage, du piégeage, de la cuisson, de la manipulation des carcasses ou de la consommation d'animaux [1]. Dans la Likouala, les personnes Aka atteintes en 2017 avaient plus souvent touché de l'urine ou des excréments d'animaux, mangé un animal trouvé mort ou été mordues ou griffées par un animal [15].
Pour les clades Ia et IIa, la transmission par l'animal joue un rôle important, alors que les clades Ib et IIb se propagent de façon soutenue d'une personne à l'autre [2]. En République du Congo, les cas de clade Ib étudiés en 2024-2025 évoquaient des transmissions sexuelles, des contacts avec des malades, une transmission à l'hôpital (salle de bains partagée) et au sein du foyer [5].
Un malade reste contagieux tant que ses lésions ne sont pas guéries et qu'une nouvelle peau ne s'est pas formée [1].
Épidémiologie
Monde. Entre janvier 2022 et août 2024, plus de 120 pays ont signalé des cas, avec plus de 100 000 cas confirmés en laboratoire et plus de 220 décès parmi eux [1]. Au 2 juin 2025, 33 889 cas confirmés de clade Ib avaient été signalés dans 30 pays, dont plus des deux tiers (67,6 %) en RDC [3].
Afrique. Des milliers de cas sont signalés chaque année en RDC depuis 2005 ; depuis 2022, les cas et les décès y augmentent, avec la propagation entre humains du sous-clade Ib [1]. Ces données concernent la République démocratique du Congo (Kinshasa), et non la République du Congo.
République du Congo (Brazzaville). Les principales données publiées sont les suivantes [4,5,6,7,8,9] :
| Période | Données publiées |
|---|---|
| 2003 | Première épidémie décrite dans le pays, dans la communauté de l'hôpital d'Impfondo : 11 cas confirmés ou probables, tous âgés de moins de 18 ans, avec jusqu'à six transmissions successives de personne à personne [8]. |
| 2007 | Dans quatre villages de la Likouala, une épidémie d'éruptions investiguée pour une possible mpox était surtout due à la varicelle (37 cas probables) ; aucun cas probable de mpox, trois cas possibles [9]. |
| 2017 | Dans la Likouala, 43 cas suspects investigués, dont 22 répondaient aux définitions de cas confirmé, probable ou possible [7]. |
| Janvier-avril 2024 | 31 cas positifs sur 61 cas suspects testés : Cuvette-Centrale (19), Likouala (8) et Pointe-Noire (4) ; les virus séquencés appartenaient au clade Ia ; en mars 2024, premiers cas signalés en dehors des zones d'endémie [4]. |
| 24 avril 2024 | Déclaration de l'épidémie de mpox par le ministère de la Santé [5]. |
| Août 2024-mars 2025 | 39 cas identifiés : 16 de clade Ia et 23 de clade Ib ; tous les cas de clade Ib provenaient de Brazzaville et de Pointe-Noire, surtout des hommes adultes (âge médian 32 ans) ; le clade Ib semble avoir été introduit depuis Kinshasa [5]. |
| 2025 | Un cas de clade IIb (lignée A.2.2) confirmé à Pointe-Noire et une autre introduction de clade IIb ; la surveillance passive a aussi identifié 16 cas de clade Ia et 32 de clade Ib : trois clades circulent simultanément dans le pays [6]. |
Avant 2024, la mpox en République du Congo était due exclusivement au clade Ia, d'origine surtout animale, avec une transmission interhumaine limitée [5]. Les données nationales complètes (nombre total de cas et de décès) n'ont pas été trouvées dans les sources consultées [5,6].
Signes cliniques
Les symptômes apparaissent habituellement dans la semaine qui suit la contamination, mais peuvent survenir entre 1 et 21 jours après l'exposition ; ils durent généralement deux à quatre semaines, davantage chez les personnes immunodéprimées [1].
Symptômes habituels [1] :
- éruption cutanée [1] ;
- fièvre, maux de gorge, maux de tête [1] ;
- douleurs musculaires et dorsales, manque d'énergie [1] ;
- gonflement des ganglions lymphatiques [1].
L'éruption commence souvent sur le visage, puis s'étend au reste du corps, jusqu'aux paumes des mains et aux plantes des pieds ; elle peut aussi toucher la bouche, la gorge, l'aine, les organes génitaux et l'anus. Chaque lésion commence par une tache plate, devient une vésicule remplie de liquide, qui peut démanger ou faire mal, puis forme une croûte qui sèche et tombe [1]. Les lésions évoluent habituellement de façon synchrone en quatre stades (macule, papule, vésicule, pustule), sont bien délimitées et souvent ombiliquées (creusées au centre) [3].
Le nombre de lésions va d'une seule à plusieurs centaines [1]. Avec les clades Ia et IIa, l'éruption est généralisée et centrifuge ; avec le clade IIb, elle est surtout localisée à la région ano-génitale ; avec le clade Ib, les deux formes s'observent [2].
Certaines personnes présentent une inflammation douloureuse du rectum (proctite) ou des douleurs pour uriner ou pour avaler [1]. Certaines personnes infectées n'ont aucun symptôme [1].
Signes de gravité
Personnes à risque de forme grave : les enfants, les femmes enceintes et les personnes dont le système immunitaire est affaibli, notamment par une infection à VIH mal contrôlée [1].
Complications : surinfections bactériennes de la peau avec abcès, lésions cutanées graves, pneumonie, infection de la cornée avec perte de vision, difficultés à avaler, vomissements ou diarrhées avec déshydratation ou malnutrition, septicémie, encéphalite, myocardite, proctite, balanite, urétrite. La mpox peut être mortelle [1].
La létalité est plus élevée avec le clade I qu'avec le clade II : 10,6 % contre 3,6 % selon une méta-analyse [3] ; elle peut atteindre 12 % avec le clade Ia [2]. Chez l'enfant, la létalité regroupée est estimée à 11 % ; pendant la grossesse, des pertes fœtales ont été rapportées dans jusqu'à la moitié des infections [3].
Consultez en urgence en cas de lésions très nombreuses ou qui s'infectent, de douleur ou de rougeur de l'œil, de difficulté à respirer ou à avaler, de vomissements ou de diarrhée importants, de confusion, ou si la personne malade est un jeune enfant, une femme enceinte ou une personne vivant avec le VIH [1].
Diagnostic
Diagnostic clinique
Le diagnostic est évoqué devant une exposition connue ou possible et des signes cliniques évocateurs [3]. Le diagnostic clinique est difficile, car d'autres infections et maladies lui ressemblent : les tests sont essentiels [1].
Définition de cas (OMS). L'OMS classe les cas en quatre catégories : suspect, probable, confirmé et écarté [10]. Un cas est probable lorsque la suspicion clinique s'accompagne de facteurs de risque épidémiologiques [3] ; il est confirmé par la détection du virus par un test d'amplification génique (PCR) [3,11]. Le dépistage doit être proposé à toute personne qui répond à la définition de cas suspect [11].
Lorsque les ressources le permettent, toutes les personnes répondant à la définition d'un cas suspect ou probable doivent être testées. Si les ressources sont limitées, la priorité est donnée aux jeunes enfants (surtout de moins de 5 ans), aux personnes présentant des formes graves ou atypiques, aux personnes à risque de forme grave (immunodéprimées), aux personnes sans lien connu avec un cas confirmé et aux soignants [3].
Le dépistage du VIH doit être proposé aux adultes atteints de mpox et, selon le cas, aux enfants ; d'autres maladies (varicelle-zona, syphilis, herpès) doivent si possible être recherchées [1].
Examens biologiques
PCR sur prélèvement de lésion. La détection de l'ADN viral par PCR est le test de laboratoire à privilégier [1]. Les meilleurs échantillons sont prélevés directement sur l'éruption — peau, liquide ou croûtes — par frottis vigoureux [1], sans percer ni aspirer les lésions au préalable ; il est conseillé de prélever au moins deux lésions sur deux sites différents [3].
En l'absence de lésion cutanée, des écouvillons pharyngés et anaux peuvent être testés. Les tests sanguins ne sont pas recommandés [1].
Sérologie. La recherche d'anticorps est peu utile, car elle ne distingue pas les différents orthopoxvirus [1] ; seule, elle ne suffit pas au diagnostic, et la vaccination en perturbe les résultats [11].
Identification du clade. Plusieurs clades circulant au Congo, des stratégies diagnostiques permettant d'identifier le clade sont nécessaires pour la surveillance [6] ; certains tests PCR existants ont donné des faux négatifs pour le clade Ib [2].
Prélèvement sans danger. Les soignants doivent porter gants, blouse, protection oculaire et masque de protection respiratoire et respecter le protocole de prélèvement des lésions [1]. Les échantillons doivent être transportés selon les règles applicables aux matières infectieuses (catégorie A, triple emballage) [11].
En République du Congo, les analyses moléculaires et le séquençage des virus publiés en 2024-2026 ont été réalisés avec le Laboratoire national de santé publique de Brazzaville [4,5,6].
Tests de diagnostic rapide
Les tests de diagnostic au point de soins sont jugés essentiels pour limiter la propagation de la mpox [3]. En Ouganda, un test moléculaire rapide sur écouvillon de lésion a montré une sensibilité de 98,5 % et une spécificité de 96,2 % par rapport à la PCR de référence, avec un résultat en moins de 40 minutes (étude de 2025) [13]. La disponibilité de ce type de test au Congo n'a pas été documentée dans les sources consultées [13].
Diagnostic différentiel
Il est important de distinguer la mpox de la varicelle, de la rougeole, des infections bactériennes de la peau, de la gale, de l'herpès, de la syphilis, d'autres infections sexuellement transmissibles et des allergies médicamenteuses ; une personne peut d'ailleurs avoir deux infections en même temps [1].
| Maladie à évoquer | Éléments à connaître |
|---|---|
| Varicelle | Lésions d'âges différents (asynchrones), vésicules superficielles, extension centripète, épargne habituelle des paumes et des plantes, absence habituelle de ganglions [3]. Un enfant exposé à la mpox peut aussi avoir la varicelle [1]. Dans la Likouala en 2007, une épidémie d'éruptions était due surtout à la varicelle [9]. |
| Rougeole | Éruption en plaques rouges qui descend de la tête vers les pieds, sans vésicules ; signe de Koplik [3]. |
| Herpès, zona | Herpès : vésicules superficielles, antécédents d'éruptions localisées récidivantes. Zona : lésions d'un seul côté, sur le trajet d'un nerf, précédées d'une douleur intense [3]. |
| Syphilis et autres infections sexuellement transmissibles | Syphilis secondaire : pas de vésicules, lésions indolores [3]. Une IST peut être associée à la mpox [1]. |
| Infections bactériennes de la peau, gale, allergie médicamenteuse | Font partie des diagnostics à écarter selon l'OMS [1]. |
| Pian | En République du Congo, un enfant suspect de mpox avait en réalité un pian, confirmé par PCR [14]. |
| Molluscum contagiosum, maladie mains-pieds-bouche | Molluscum : petites papules ombiliquées couleur chair, sans stade vésiculeux. Maladie mains-pieds-bouche : éruption plus brève (moins de 10 jours) de la bouche, des paumes et des plantes, sans ganglions [3]. |
Évolution, complications et pronostic
La plupart des malades guérissent en deux à quatre semaines [1]. La chute de la dernière croûte marque habituellement la fin de la contagiosité [3].
Des séquelles cutanées sont possibles : cicatrices en creux, zones d'alopécie [3]. L'atteinte de la cornée peut laisser une cécité [3].
Chez les personnes vivant avec un VIH avancé, la maladie peut être grave et prolongée [3].
Traitement
Le traitement repose sur des soins de soutien : soulager la douleur et la fièvre, veiller à la nutrition et à l'hydratation, soigner la peau, prévenir les infections secondaires et traiter les co-infections, y compris le VIH [1]. Une surinfection bactérienne se traite par des antibiotiques locaux ou généraux [3].
Pour la douleur, l'OMS cite le paracétamol ou l'ibuprofène [1]. Les lésions de la bouche peuvent être soulagées par des bains de bouche à l'eau salée, celles du corps par des bains tièdes au bicarbonate de soude ou au sel d'Epsom [1].
Les personnes vivant avec le VIH doivent poursuivre leur traitement antirétroviral ; s'il s'agit d'une découverte de VIH, ce traitement doit être commencé dans les 7 jours suivant le diagnostic [1].
Antiviraux. Aucun traitement antiviral n'a fait la preuve de son efficacité contre la mpox [1]. Le técovirimat n'a pas raccourci le délai de guérison des lésions dans un essai randomisé mené en RDC contre le clade I (essai PALM007) [12], ni chez des adultes atteints de clade II (essai STOMP) [16]. Il ne figure pas dans la base de médicaments Africa Medical Data [12].
Les posologies ne figurent pas dans cette fiche : elles sont données dans la fiche de chaque médicament [1]. Au Congo, les cas suspects sont identifiés et investigués par les équipes épidémiologiques du ministère de la Santé, dont il faut suivre les directives [5].
Médicaments de la base cités dans cette fiche
Prévention
Isolement. La personne malade doit s'isoler à domicile, si possible dans une chambre bien aérée, ou à l'hôpital si nécessaire, pendant toute la période contagieuse (du début des symptômes à la chute des croûtes) ; couvrir les lésions et porter un masque médical bien ajusté en présence d'autres personnes [1].
- se laver souvent les mains à l'eau et au savon ou avec un désinfectant, surtout avant et après avoir touché les lésions [1] ;
- ne pas crever ni gratter les vésicules, ne pas raser les zones atteintes [1] ;
- désinfecter régulièrement les espaces partagés [1] ;
- utiliser des préservatifs pendant 12 semaines après la guérison (ils n'empêchent pas la transmission peau à peau) [1] ;
- les contacts doivent surveiller l'apparition de symptômes pendant 21 jours [1] ;
- les soignants doivent porter un équipement de protection individuelle (gants, blouse, protection oculaire, masque de protection respiratoire) [1].
Vaccination. Des vaccins existent ; ils sont recommandés aux personnes à risque, notamment lors d'une flambée : personnels de santé exposés, personnes vivant avec un malade (y compris les enfants), personnes ayant plusieurs partenaires sexuels, travailleuses et travailleurs du sexe et leurs clients [1]. Après un contact avec un malade, le vaccin doit être administré dans les 4 jours, ou jusqu'à 14 jours en l'absence de symptômes [1].
Quatre vaccins sont homologués contre la mpox, dont le MVA-BN (deux doses à quatre semaines d'intervalle) et le LC16m8 (une dose), tous deux homologués en RDC [3]. Après deux doses, le MVA-BN est efficace jusqu'à 90 % contre le clade IIb ; son efficacité en post-exposition est plus faible (environ 20 %) [2]. Aucun vaccin contre la mpox ne figure dans la base Africa Medical Data, et la disponibilité de la vaccination en République du Congo n'a pas été documentée dans les sources consultées ; des vaccins abordables y sont jugés urgents [6].
Animaux. Les morsures et griffures d'animaux, la chasse, le dépeçage, la manipulation des carcasses, la cuisson et la consommation d'animaux, ainsi que la consommation d'un animal trouvé mort, sont des situations de transmission à éviter [1,15].
Déclaration obligatoire
En République du Congo, les cas suspects sont identifiés par les équipes épidémiologiques du ministère de la Santé, qui a déclaré l'épidémie le 24 avril 2024 [5] ; en 2025, des cas ont été identifiés par la surveillance passive [6].
Quand consulter en urgence
Consultez un centre de santé si vous présentez une éruption de boutons, avec ou sans fièvre ni ganglions, surtout après un contact avec une personne malade ou un animal sauvage [1]. Appelez d'abord si possible votre centre de santé pour obtenir des conseils et couvrez vos lésions [1].
Les jeunes enfants, les femmes enceintes et les personnes vivant avec le VIH doivent consulter dès les premiers signes, car ils risquent une forme grave [1,3].
Maladies associées
Sources et mise à jour
- OMS · Organisation mondiale de la Santé. Variole simienne (mpox) (aide-mémoire). 2024. Version du 26 août 2024 (principaux faits, transmission, signes, diagnostic, traitement et vaccin, autosoins, flambées, action de l'OMS).
- Revue à comité de lecture · Beiras CG, Malembi E, Escrig-Sarreta R, et al. Concurrent outbreaks of mpox in Africa—an update. Lancet. 2025;405(10472):86-96. 2025. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Viguier C, Delobel P, Lescure FX, et al. From neglected to notoriety: a review of Mpox clinical features, virology, epidemiology, treatment and prevention strategies. Eur J Clin Microbiol Infect Dis. 2025;44(11):2569-2596. 2025. Sections virologie, épidémiologie, présentation clinique, diagnostic, diagnostic différentiel (tableau 2), pronostic, traitement et vaccins.
- Revue à comité de lecture · Yinda CK, Koukouikila-Koussounda F, Mayengue PI, et al. Genetic sequencing analysis of monkeypox virus clade I in Republic of the Congo: a cross-sectional, descriptive study. Lancet. 2024;404(10465):1815-1822. 2024. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Koukouikila-Koussounda F, Yinda CK, Mayengue PI, et al. Introduction of Mpox Virus Clade Ib into the Republic of the Congo. N Engl J Med. 2025;393(11):1135-1137. 2025. Lettre (texte intégral).
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Fiche mise à jour le 5 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 5 octobre 2028.