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Onchocercose

Maladie parasitaire chronique due au ver Onchocerca volvulus, transmis par les piqûres répétées de simulies (mouches noires) qui vivent près des rivières à courant rapide. Elle provoque de fortes démangeaisons, des lésions et des nodules de la peau, et peut entraîner une cécité irréversible ; le traitement annuel par l'ivermectine, répété pendant 10 à 15 ans, permet de la contrôler.

Autres noms : Cécité des rivières, Infection à Onchocerca volvulus. En anglais : Onchocerciasis, River blindness. CIM-10 : B73. Système : Maladies infectieuses et parasitaires, Maladies de la peau, Maladies de l'œil.

Définition

L'onchocercose, aussi appelée « cécité des rivières », est une maladie parasitaire chronique due à un ver filaire, Onchocerca volvulus, transmis par les piqûres répétées de simulies infectées (mouches noires du genre Simulium), qui se reproduisent dans les cours d'eau à débit rapide [1].

Elle touche la peau (très fortes démangeaisons, lésions, nodules sous la peau autour des vers adultes) et les yeux (lésions pouvant conduire à une déficience visuelle et à une cécité irréversible) [1]. Les vers adultes vivent dans des nodules sous la peau et les femelles libèrent des larves, les microfilaires, qui migrent dans la peau et dans l'œil [2].

La maladie ne se transmet pas directement d'une personne à l'autre : le passage par la simulie est indispensable, car c'est chez elle que les larves se développent [2].

Causes et mécanisme

L'agent est le ver filaire Onchocerca volvulus, un nématode dont l'être humain est l'hôte définitif [1,2]. Les adultes vivent dans des nodules fibreux indolores, les onchocercomes : jusqu'à une cinquantaine de femelles et une dizaine de mâles peuvent s'y regrouper [2].

Les lésions ne sont pas dues surtout aux vers adultes, mais à la réaction inflammatoire de l'organisme contre les microfilaires qui meurent dans la peau et dans l'œil [2]. Le ver abrite une bactérie, Wolbachia, dont les composants libérés à la mort des microfilaires attirent les cellules de l'inflammation et contribuent aux lésions de la peau et de l'œil [2].

Les adultes peuvent persister de nombreuses années dans les nodules : le traitement de masse par l'ivermectine, qui tue les microfilaires mais pas les vers adultes, doit être répété pendant 10 à 15 ans [1,2].

Transmission et facteurs de risque

La simulie femelle infectée dépose des larves infectantes (stade L3) dans la peau lors d'un repas de sang. Les larves gagnent le tissu sous-cutané et deviennent adultes en général en 6 à 12 mois, parfois davantage selon la souche du parasite [2].

Les simulies se reproduisent dans les rivières et ruisseaux à courant rapide : le risque est plus élevé pour les personnes vivant près de ces cours d'eau, d'où le nom de « cécité des rivières » [1,2]. Tous les stades larvaires se développent exclusivement chez la simulie, qui est l'hôte intermédiaire du parasite [2].

Épidémiologie

Monde. Plus de 99 % des personnes infectées vivent en Afrique et au Yémen ; environ 1 % vivent à la frontière entre le Brésil et le Venezuela [1]. En 2024, au moins 252,3 millions de personnes avaient besoin d'un traitement préventif contre l'onchocercose, et 26 pays ont indiqué avoir traité 171,6 millions de personnes [1].

Selon l'étude de charge mondiale de morbidité de 2017 citée par l'OMS, 14,6 millions de personnes infectées souffraient d'une atteinte de la peau et 1,15 million d'une perte de la vision [1]. L'onchocercose est la deuxième cause infectieuse de cécité après le trachome [2,5]. En 2021, la charge mondiale estimée était de 15,8 années de vie en bonne santé perdues (DALY) pour 100 000 habitants, soit une baisse de 40,8 % entre 1990 et 2021 [2].

Élimination. Cinq pays ont vu l'OMS vérifier l'absence d'onchocercose : la Colombie (2013), l'Équateur (2014), le Mexique (2015), le Guatemala (2016) et le Niger (2025) [1]. La feuille de route de l'OMS pour les maladies tropicales négligées 2021-2030 vise, d'ici 2030, la fin du besoin de traitement de masse par l'ivermectine dans au moins un foyer de 34 pays, pour plus de la moitié de la population dans au moins 16 pays et pour toute la population en zone d'endémie dans au moins 12 pays [1].

République du Congo. Les premiers cas ont été décrits en 1919 dans la vallée de la Djoué, près de Brazzaville [7]. Vingt-cinq enquêtes menées entre 1978 et 1987 (6 215 personnes examinées, neuf régions administratives sur dix) ont montré que la maladie est endémique dans le sud du pays : deux foyers principaux dans la région du Pool (bassin de la Djoué et rive du fleuve Congo en aval de Brazzaville) et deux foyers secondaires (Bouenza et ouest des monts du Mayombe) ; dans certains villages, plus de 90 % des habitants de plus de 14 ans avaient des microfilaires dans la peau [8]. Les enquêtes dans le nord et l'ouest n'ont pas trouvé d'onchocercose [8].

Le programme national de lutte existe depuis 1984 ; les traitements de masse par ivermectine se font depuis 2001 selon la stratégie du traitement dirigé par la communauté, avec 9 387 733 traitements administrés entre 2001 et 2019 [7]. Une enquête nationale de 2001 avait montré une forte endémie dans le sud, notamment à Boko et Kinkala (Pool) et à Divénié (Niari) ; la fréquence des nodules a nettement diminué entre 2011 et 2015, avec la persistance de quelques foyers [7]. Les enquêtes de 1978-1987 ne décrivent pas la situation actuelle ; les auteurs de la revue de 2022 appellent à une nouvelle évaluation après près de 20 ans de traitements, en particulier dans le Kouilou, où il n'y a pas eu d'intervention à grande échelle [7,8].

Signes cliniques

Les signes apparaissent souvent des années après l'infection, car les vers adultes vivent longtemps et les microfilaires s'accumulent lentement [2].

Peau et nodules. Les lésions cutanées sont dues à la réaction aux microfilaires qui migrent et meurent dans la peau [2] :

  • démangeaisons intenses (prurit), parfois assez gênantes pour perturber la scolarité des enfants [1,2] ;
  • dermatite papuleuse aiguë, une éruption qui démange, pouvant évoluer vers une forme chronique épaissie (lichénifiée, « sowda ») avec papules pigmentées et plaques [2] ;
  • « peau de lézard » (peau sèche, squameuse) et « peau de léopard » (dépigmentation étendue avec taches sombres autour des follicules, surtout sur les mollets) [2,7] ;
  • atrophie cutanée : peau amincie, ridée, d'aspect vieilli, surtout sacrum, fesses et cuisses ; chez les personnes âgées, des « aines pendantes » peuvent apparaître [2] ;
  • nodules sous la peau (onchocercomes), indolores, de 2 mm à plus de 6 cm, sur les reliefs osseux (au-dessous de la taille en Afrique centrale) ; certains nodules profonds ne se palpent pas [2].

Yeux. Les microfilaires qui atteignent la cornée et l'intérieur de l'œil y meurent et provoquent une inflammation [2] :

  • kératite ponctuée (petites opacités « en flocons de neige » de la cornée), réversible au début [2] ;
  • kératite chronique et sclérosante, qui trouble progressivement la cornée et réduit la vision, jusqu'à une perte de vision irréversible [2] ;
  • uvéite (inflammation de l'œil), avec ses complications : atrophie de l'iris, adhérences, cataracte, glaucome [2] ;
  • atteinte du fond d'œil : atrophie de l'épithélium pigmentaire rétinien, cicatrices choriorétiniennes et atrophie du nerf optique [2].

Système nerveux. Une association est suggérée entre l'onchocercose et l'épilepsie, ainsi que d'autres tableaux neurologiques (syndrome du hochement de tête, syndrome de Nakalanga) dans les régions fortement touchées ; le mécanisme n'est pas élucidé [2]. L'OMS note aussi un lien possible avec l'épilepsie de l'enfant en cas d'exposition précoce [1]. Une relation dans le temps entre onchocercose et épilepsie a été démontrée chez les enfants fortement parasités [7].

Signes de gravité

Les atteintes de l'œil sont les plus graves : l'opacification progressive de la cornée aboutit à une perte de vision totale et irréversible, et l'atteinte de la rétine et du nerf optique est également grave [1,2]. La déficience visuelle est associée à un excès de mortalité, de même qu'une forte charge en microfilaires [7].

Les lésions de la peau ne mettent pas la vie en danger, mais la démangeaison constante et les lésions visibles entraînent une souffrance importante, une stigmatisation, un retard scolaire et des difficultés sociales, la stigmatisation touchant davantage les femmes [2].

Toute baisse de la vue, rougeur ou douleur de l'œil, vision floue ou rétrécissement du champ visuel chez une personne vivant ou ayant vécu près d'une rivière en zone d'endémie doit conduire à consulter sans attendre : certaines lésions de l'œil deviennent irréversibles [1,2].

Diagnostic

Diagnostic clinique

Le diagnostic est évoqué chez une personne ayant vécu dans une zone d'endémie, près de cours d'eau rapides, devant des démangeaisons chroniques, des lésions de la peau (peau de léopard, atrophie) ou des nodules sous la peau [1,2].

Palpation des nodules. C'est une méthode non invasive, mais peu sensible et peu spécifique, surtout au début de l'infection ou quand la charge parasitaire est faible ; elle manque certains cas et sous-estime la fréquence de la maladie. Des nodules profonds restent impalpables [2].

Examen des yeux. Il recherche les signes d'atteinte de la cornée, de la chambre antérieure et du fond d'œil ; les microfilaires dans la chambre antérieure de l'œil peuvent être comptées lors de l'examen des yeux [2,4].

Aucun signe clinique ne suffit à lui seul : la confirmation repose sur la recherche du parasite ou de ses traces biologiques [2,6].

Examens biologiques

Biopsie cutanée exsangue (« skin snip »). C'est la méthode parasitologique classique : un fragment très superficiel de peau est prélevé (sans saignement), placé dans du sérum physiologique ou de l'eau distillée ; les microfilaires en sortent en 30 à 60 minutes et s'observent au microscope. Les microfilaires n'ont pas d'horaire de présence : le prélèvement peut se faire à tout moment de la journée [6]. Une coloration (Giemsa ou hématoxyline-éosine) permet un diagnostic définitif [6].

Le skin snip est très spécifique, mais sa sensibilité est faible en début d'infection, en zone de faible endémie ou quand la charge en microfilaires est basse, notamment après traitement par l'ivermectine ; il est invasif, parfois douloureux, et demande un matériel stérile [2]. L'OMS déconseille de l'utiliser comme méthode principale pour vérifier l'élimination [2].

Biopsie d'un nodule. Les vers adultes peuvent aussi être identifiés dans un nodule prélevé [6].

Sérologie. La recherche d'anticorps IgG4 dirigés contre l'antigène Ov16 (ELISA ou test rapide) est surtout utilisée pour la cartographie et le suivi des programmes, et chez l'enfant ; elle ne distingue pas une infection passée d'une infection active et peut donner des réactions croisées avec d'autres filaires [2].

Biologie moléculaire. La PCR et l'amplification isotherme (LAMP) sont plus sensibles et plus spécifiques que la microscopie et distinguent les espèces de filaires ; leur coût limite leur usage en routine [2].

Un « test de Mazzotti » (réaction cutanée à une faible dose de diéthylcarbamazine) a été proposé dans les années 1940 comme test indirect ; ce médicament a ensuite été abandonné dans l'onchocercose à cause de réactions graves, notamment oculaires, chez les personnes très parasitées [2,4].

Tests de diagnostic rapide

Des tests de diagnostic rapide détectant les anticorps anti-Ov16 existent et sont employés dans les enquêtes de programmes et pour la cartographie de l'élimination [2]. Un test positif ne permet pas de distinguer une infection passée d'une infection active, et des réactions croisées avec d'autres filaires sont possibles [2].

L'OMS indique que la mise au point de nouveaux outils de diagnostic fiables, utilisables par les programmes, est une priorité de recherche [1].

Diagnostic différentiel

Plusieurs affections peuvent causer démangeaisons et lésions de peau dans les mêmes régions ; la recherche du parasite (skin snip, PCR) permet de confirmer l'onchocercose [2,6,9].

Maladie à évoquerÉléments à connaître
Gale (scabiose)Maladie de peau, souvent méconnue dans les centres de santé : dans une étude menée au Ghana dans une communauté où l'onchocercose est traitée par ivermectine, la gale n'était correctement diagnostiquée que chez une minorité de patients avant la formation des soignants à des critères de diagnostic standardisés [9].
Autres filarioses (loase, mansonellose)Elles peuvent coexister avec l'onchocercose dans la même région. Les tests sérologiques peuvent donner des réactions croisées entre filaires, alors que la PCR distingue les espèces [2]. Au Congo, des filaires du genre Mansonella ont été trouvées dans des zones de forêt où il n'y avait pas d'onchocercose [8]. Voir loase et filariose lymphatique [2].

Évolution, complications et pronostic

Sans traitement, l'infection est chronique : les vers adultes persistent dans les nodules pendant de nombreuses années et libèrent des microfilaires en continu [2]. Les lésions de la peau et de l'œil s'accumulent avec les années, et la cécité, une fois installée, est irréversible [1,2].

L'ivermectine tue les microfilaires et soulage les symptômes, mais elle n'élimine pas les vers adultes : le traitement doit être répété chaque année pendant 10 à 15 ans pour que l'infection s'éteigne [1,2].

Des signes d'une réponse moins bonne à l'ivermectine (repeuplement plus rapide de la peau en microfilaires, résurgence dans certains foyers du Cameroun malgré les traitements répétés) ont été rapportés et sont étudiés [2].

Avec les programmes de traitement, le poids de la maladie a diminué dans le monde (voir la baisse de la charge entre 1990 et 2021) [2].

Traitement

Le traitement vise à tuer les microfilaires, soulager les démangeaisons et protéger la vue, et, à l'échelle d'une communauté, à interrompre la transmission. Les doses et la durée sont précisées dans la fiche du médicament et dans le protocole national [1,2].

  • Ivermectine : traitement recommandé par l'OMS, donné au moins une fois par an pendant 10 à 15 ans, en traitement de masse ou en traitement dirigé par la communauté ; elle est donnée gratuitement aux pays par le laboratoire fabricant (don Mectizan) [1]. Voir ivermectine. Elle est microfilaricide : elle réduit la charge en microfilaires et les symptômes, mais ne tue pas les vers adultes de façon efficace [2].
  • Réactions de Mazzotti : la mort des microfilaires provoque, dans la semaine qui suit, fièvre, ganglions, douleurs articulaires, accélération du cœur, baisse de tension et démangeaisons ; des réactions oculaires surviennent chez environ une personne sur dix après un traitement unique [2,3,4].
  • Moxidectine : autre lactone macrocyclique, approuvée par la FDA en 2018 [2,4]. Dans un essai de phase 3 mené au Ghana, au Liberia et en République démocratique du Congo, la charge en microfilaires de la peau à 12 mois était plus basse après la moxidectine qu'après l'ivermectine (0,6 contre 4,5 microfilaires par mg de peau), sans événement indésirable grave lié au traitement [3]. Elle n'est pas encore approuvée chez l'enfant de moins de 12 ans, et a été utilisée pour la première fois en campagne communautaire au Ghana [2]. Elle n'a pas de fiche dans le répertoire des médicaments du site.
  • Doxycycline : cet antibiotique agit sur la bactérie Wolbachia du ver ; une cure prolongée stérilise les vers femelles et réduit les microfilaires pendant plus d'un an [2]. Une revue Cochrane juge les preuves sur son association à l'ivermectine peu solides (qualité très basse) et l'effet sur la vue incertain [5]. Voir doxycycline. Elle est contre-indiquée chez la femme enceinte et l'enfant de moins de 8 ans, et sa durée limite son emploi en traitement de masse [2].
  • Précaution en cas de loase : chez les personnes qui ont de nombreuses microfilaires de Loa loa dans le sang, l'ivermectine peut provoquer des réactions graves, dont une encéphalopathie [2]. Dans les zones où les deux maladies coexistent, des stratégies adaptées (par exemple dépister la loase avant de traiter) sont proposées [7]. Voir loase.
  • Diéthylcarbamazine : elle a été abandonnée dans l'onchocercose en raison de réactions graves, notamment oculaires, chez les personnes très parasitées [4].
  • Chirurgie : l'ablation des nodules (nodulectomie) n'a d'effet durable que dans les zones peu touchées et ne réduit pas nettement la charge en microfilaires [2].

Médicaments de la base cités dans cette fiche

Prévention

Il n'existe pas de vaccin autorisé contre l'onchocercose ; des candidats vaccins sont à l'étude [2].

  • Traitement préventif de masse par l'ivermectine, avec une couverture thérapeutique minimale de 80 % de la population [1] ; au Congo, la couverture visée par l'OMS n'a pas été atteinte entre 2001 et 2008 [7].
  • Lutte antivectorielle : épandage d'insecticides contre les larves de simulies dans les cours d'eau, par hélicoptère ou par avion, ou méthodes respectueuses de l'environnement [1].
  • Zones où la loase coexiste : stratégies particulières (tester avant de traiter) pour éviter les réactions graves à l'ivermectine [7].
  • Élimination : l'OMS a fixé des cibles pour 2030 dans sa feuille de route 2021-2030 (élimination de la nécessité du traitement de masse dans des foyers de 34 pays au moins) [1]. Des programmes comme l'ESPEN, le programme d'élimination de l'onchocercose pour les Amériques et le Réseau mondial pour l'élimination de l'onchocercose y contribuent [1].

Quand consulter en urgence

Consultez un médecin si vous vivez ou avez vécu près d'une rivière à courant rapide et que vous avez des démangeaisons qui durent, des nodules sous la peau, une peau qui change de couleur ou qui s'amincit [1,2].

Urgence : baisse de la vue, vision floue, douleur ou rougeur de l'œil, champ visuel qui se rétrécit. Consultez vite un médecin ou un ophtalmologiste : la perte de vision due à l'onchocercose est irréversible [1,2].

Si l'on vous propose le traitement à l'ivermectine par votre village ou votre centre de santé, prenez-le chaque année comme prévu : c'est ce qui permet de protéger vos yeux et de faire disparaître la maladie de votre communauté [1]. Il faut cependant dire au soignant si vous avez déjà eu des réactions graves lors d'un précédent traitement, ou si la loase (Loa loa) existe dans votre région [2,7].

Une personne enceinte ou un enfant de moins de 8 ans ne doit pas prendre de doxycycline pour l'onchocercose sans avis médical [2].

Maladies associées

Sources et mise à jour

  1. OMS · Organisation mondiale de la Santé. Onchocercose (aide-mémoire). 2025. Version du 4 décembre 2025.
  2. Revue à comité de lecture · Njeshi CN, Robertson AP, Martin RJ. Onchocerciasis overview: pathogenesis, clinical spectrum, and therapeutic challenges of a neglected tropical disease. Front Parasitol. 2026. 2026. Texte intégral (revue).
  3. Revue à comité de lecture · Opoku NO, Bakajika DK, Kanza EM, et al. Single dose moxidectin versus ivermectin for Onchocerca volvulus infection in Ghana, Liberia, and the Democratic Republic of the Congo: a randomised, controlled, double-blind phase 3 trial. Lancet. 2018;392(10154):1207-1216. 2018. Résumé.
  4. Revue à comité de lecture · Kanza EM, Nyathirombo A, Larbelee JP, et al. Onchocerca volvulus microfilariae in the anterior chambers of the eye and ocular adverse events after a single dose of 8 mg moxidectin or 150 µg/kg ivermectin: results of a randomized double-blind Phase 3 trial in the Democratic Republic of the Congo, Ghana and Liberia. Parasit Vectors. 2024;17(1):137. 2024. Résumé.
  5. Revue à comité de lecture · Abegunde AT, Ahuja RM, Okafor NJ. Doxycycline plus ivermectin versus ivermectin alone for treatment of patients with onchocerciasis. Cochrane Database Syst Rev. 2016;(1):CD011146. 2016. Résumé.
  6. OMS · Centers for Disease Control and Prevention. DPDx - Onchocerciasis. 2024. Page révisée le 6 juin 2024.
  7. Revue à comité de lecture · Ngatse JA, Ndziessi G, Missamou F, et al. Historical overview and geographical distribution of neglected tropical diseases amenable to preventive chemotherapy in the Republic of the Congo: A systematic review. PLoS Negl Trop Dis. 2022;16(7):e0010560. 2022. Texte intégral (parties consacrées à l'onchocercose).
  8. Revue à comité de lecture · Carme B, Yebakima A, Samba Y, Ndienguela J. Situation épidémiologique de l'onchocercose au Congo. Ann Soc Belg Med Trop. 1990;70(3):181-191. 1990. Résumé.
  9. Revue à comité de lecture · Osei-Mensah J, Appiah-Kwarteng C, Sabtiu ARM, et al. Assessment of scabies diagnosis and the impact of MDA for onchocerciasis on the burden of scabies in an endemic community in Ghana. BMC Infect Dis. 2026;26(1). 2026. Résumé.

Fiche mise à jour le 11 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 11 octobre 2028.