Maladie à virus Ebola
Maladie virale rare mais grave, souvent mortelle (environ un malade sur deux en moyenne). Le virus passe de l'animal sauvage à l'être humain, puis d'une personne à l'autre par contact avec le sang et les liquides biologiques d'un malade ou d'un défunt. La République du Congo a connu plusieurs épidémies dans la Cuvette-Ouest entre 2001 et 2005. Des soins de soutien précoces, deux anticorps monoclonaux et un vaccin améliorent la survie et la prévention.
Autres noms : Ebola, Fièvre hémorragique à virus Ebola. En anglais : Ebola virus disease. CIM-10 : A98.4. Système : Maladies infectieuses et parasitaires.
Définition
La maladie d'Ebola est une maladie rare mais grave chez l'être humain, souvent mortelle [1]. Le terme « fièvre hémorragique virale », encore souvent employé, est déconseillé, car tous les malades ne saignent pas et la fièvre n'est pas toujours présente [2].
Elle est apparue pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées : l'une due au virus Soudan à Nzara (aujourd'hui Soudan du Sud), l'autre due au virus Ebola à Yambuku (aujourd'hui République démocratique du Congo), près de la rivière Ebola qui a donné son nom à la maladie [1].
Causes et mécanisme
La maladie est causée par des virus du genre Orthoebolavirus, de la famille des Filoviridae. Trois d'entre eux provoquent des flambées de grande ampleur : le virus Ebola (responsable de la maladie à virus Ebola, MVE), le virus Soudan et le virus Bundibugyo [1].
Le virus de Marburg appartient à la même famille des Filoviridae, mais à un autre genre ; il est responsable de la maladie de Marburg [2].
Transmission et facteurs de risque
De l'animal à l'être humain. Les chauves-souris frugivores de la famille des Ptéropodidés seraient les hôtes naturels du virus. Il peut passer à l'être humain par contact étroit avec le sang, les sécrétions, les organes ou d'autres liquides biologiques d'animaux infectés (chauves-souris frugivores, chimpanzés, gorilles, singes, antilopes forestières, porcs-épics) trouvés malades ou morts dans la forêt tropicale [1]. Des infections sans symptômes ont été mises en évidence chez trois espèces de chauves-souris frugivores capturées au Gabon et en République du Congo entre 2001 et 2003 [10].
Au Gabon et en République du Congo, toutes les flambées humaines de 2001-2003 ont fait suite à la manipulation de carcasses d'animaux sauvages infectés [9]. En 2003, dans la Cuvette-Ouest, les cas à l'origine de l'épidémie étaient surtout des chasseurs ayant eu contact avec des gorilles ou des antilopes tués ou trouvés morts [6] ; lors de l'épidémie de fin 2003, les quatre premiers malades avaient été exposés à de la viande de singe [7].
D'une personne à l'autre. Le virus se transmet par contact direct (à travers des éraflures ou les muqueuses) avec le sang ou les liquides biologiques d'une personne malade ou décédée de la maladie, ou avec des objets et surfaces contaminés par ces liquides (sang, excréments, vomissements) [1]. Au Congo, la transmission s'est faite surtout au sein des familles [6,7].
Une personne infectée n'est pas contagieuse avant l'apparition des symptômes ; elle le reste tant que son sang contient le virus [1].
Les soignants sont souvent infectés lorsque les précautions anti-infectieuses ne sont pas strictement appliquées, et les rites funéraires comportant un contact direct avec le corps contribuent aussi à la transmission [1]. La transmission sexuelle par le sperme d'un survivant a été rapportée jusqu'à 15 mois après la guérison [1].
Épidémiologie
Monde. Le taux de létalité moyen est d'environ 50 %, avec des valeurs allant de 25 % à 90 % selon les épidémies [1]. Depuis 1976, au moins 17 épidémies de MVE sont parties du Gabon, de la Guinée, de la République du Congo ou de la RDC ; environ 33 604 infections et 14 742 décès (létalité moyenne de 43,8 %) étaient recensés au moment de la publication de la source, en 2020 [2]. La plus grande épidémie (2013-2016, Afrique de l'Ouest) a causé 28 652 infections et 11 325 décès [2].
Afrique centrale. Jusqu'en 2013, la plupart des épidémies venaient d'Afrique centrale : RDC, Gabon et République du Congo [2]. En RDC, l'épidémie commencée en août 2018 (Nord-Est) a été la deuxième plus grande de l'histoire [2,4]. En 2025, une épidémie dans la zone de santé de Bulape (Kasaï, RDC), déclarée le 4 septembre et terminée le 1er décembre, a compté 64 cas (53 confirmés, 11 probables) et 45 décès (létalité de 70,3 %), avec une transmission surtout dans les structures de soins [11]. En mai 2026, l'OMS a déclaré urgence de santé publique de portée internationale une épidémie due au virus Bundibugyo en RDC et en Ouganda [1].
République du Congo. Des épidémies sont signalées depuis 2001 dans le département de la Cuvette-Ouest, zone forestière du nord-ouest du pays [7] :
| Période | Lieu | Bilan rapporté |
|---|---|---|
| Décembre 2002 – mai 2003 | Districts de Mbomo et de Kéllé | 143 cas, dont 129 décès ; 13 cas confirmés au laboratoire [6] |
| Octobre – décembre 2003 | Cuvette-Ouest | 35 cas, dont 29 décès ; 16 cas confirmés au laboratoire [7] |
| Avril – mai 2005 | District d'Etoumbi | 12 cas, dont 10 décès (létalité de 83 %) [8] |
Ces épidémies ont été précédées d'une mortalité d'animaux sauvages (gorilles, chimpanzés) : un réseau de surveillance de la mortalité animale a permis d'alerter deux fois les autorités sanitaires quelques semaines avant des flambées humaines [9].
Signes cliniques
La période d'incubation varie de 2 à 21 jours [1] ; une analyse des données publiées donne une moyenne d'environ 6 jours [2].
Les symptômes, parfois soudains, sont d'abord : fièvre, fatigue, malaise, douleurs musculaires, maux de tête et maux de gorge. Ils sont suivis de vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, d'une éruption cutanée et de signes d'insuffisance rénale et hépatique [1].
L'évolution suit des phases assez prévisibles : une fièvre non spécifique les premiers jours, puis des pertes digestives importantes avec déshydratation et baisse de la tension ; entre le 7e et le 12e jour, chez les malades les plus graves, défaillance de plusieurs organes, dont une atteinte aiguë des reins [2].
Les saignements sont moins fréquents qu'on ne le croit et surviennent plutôt à un stade avancé : sang dans les vomissements ou les selles, saignements du nez, des gencives, du vagin ou aux points de piqûre [1].
Chez l'enfant, l'incubation est plus courte, l'évolution plus rapide et la mortalité plus élevée chez les moins de 5 ans [2].
Signes de gravité
Le système nerveux peut être atteint : confusion, irritabilité, agressivité [1] ; des méningites, encéphalites, convulsions et comas ont été rapportés [2].
La charge virale, l'âge et les signes de défaillance d'organe sont les éléments qui prédisent le mieux l'évolution [2]. Dans l'essai PALM, une courte durée des symptômes avant l'admission et une charge virale, une créatinine et des transaminases plus basses à l'admission étaient associées à une meilleure survie [4].
Toute personne suspecte de maladie à virus Ebola doit être isolée et prise en charge dans un centre de traitement désigné ; une consultation précoce peut sauver la vie [1].
Diagnostic
Diagnostic clinique
La définition de cas est un outil essentiel pour repérer les cas suspects et décider de l'isolement et des tests [3]. Les définitions de cas de l'OMS utilisées en période d'épidémie sont les suivantes [2] :
- Cas suspect (équipes mobiles, postes et centres de santé) : toute personne, vivante ou décédée, ayant présenté une fièvre élevée d'apparition brutale et ayant été en contact avec un cas suspect, probable ou confirmé ou avec un animal mort ou malade ; OU toute personne ayant une fièvre élevée brutale et au moins trois des symptômes suivants : maux de tête, léthargie, perte d'appétit, douleurs musculaires ou articulaires, douleurs à l'estomac, difficulté à avaler, vomissements, difficulté à respirer, diarrhée, hoquet ; OU toute personne présentant des saignements inexpliqués ; OU tout décès brutal inexpliqué [2].
- Cas probable (hôpitaux et équipes de surveillance) : tout cas suspect évalué par un clinicien ; OU tout défunt suspect, sans prélèvement possible, ayant un lien épidémiologique avec un cas confirmé [2].
- Cas confirmé : tout cas suspect ou probable ayant un résultat de laboratoire positif (ARN viral détecté par RT-PCR ou IgM anti-Ebola) [2].
Pour la surveillance à base communautaire, en particulier avant qu'une flambée ne soit identifiée, l'OMS définit aussi des cas d'alerte : fièvre ne répondant pas au traitement des causes habituelles de fièvre de la région, ou saignement, diarrhée sanglante, sang dans les urines, ou tout décès brutal [2].
Limites. Une méta-analyse a estimé la sensibilité des définitions de l'OMS à 81,5 % et leur spécificité à 35,7 % : elles laissent passer des cas et classent à tort comme suspects beaucoup de malades atteints d'autres maladies [3]. La notion de contact avec un malade est le meilleur élément prédictif ; la fatigue intense est le symptôme le plus sensible (79 %) ; la fièvre était absente chez au moins 10 % des malades lors de l'épidémie d'Afrique de l'Ouest [3]. Il est donc essentiel de rechercher systématiquement un contact avec un malade, un défunt ou un animal sauvage [2,3].
Examens biologiques
Les méthodes de confirmation sont : la RT-PCR (transcription inverse et amplification en chaîne par polymérase), le test ELISA, le test d'immunocapture des antigènes et l'isolement du virus en culture cellulaire [1].
Chez un malade en phase aiguë, l'examen de choix est une RT-PCR sur un prélèvement de sang ; chez une personne décédée, un écouvillon de la gorge (oropharyngé) est utile [2]. Une stratégie qui ne cible qu'un seul gène du virus doit être répétée pour confirmation ; celle qui en cible deux n'a pas à l'être [2]. Chez les personnes peu ou pas symptomatiques, les anticorps IgM et IgG sont détectables environ 3 semaines après l'infection ; chez le malade en phase aiguë, ils peuvent manquer ou être retardés : la PCR reste l'examen de référence [2].
En RDC, lors de l'épidémie de 2018-2020, le diagnostic sur le terrain reposait sur la plateforme GeneXpert [2].
Les échantillons présentent un risque biologique extrêmement élevé : l'analyse d'échantillons non inactivés exige un confinement biologique maximal, et leur transport un triple emballage [1].
Examens de surveillance : électrolytes (sodium, potassium), glycémie (hypoglycémies graves possibles), créatinine, transaminases (l'ASAT augmente plus que l'ALAT), créatine phosphokinase, protéine C réactive et hémogramme [2].
Tous les malades doivent avoir un test de dépistage du paludisme (ou un traitement présomptif), car la co-infection est fréquente [2].
Tests de diagnostic rapide
Des tests de diagnostic rapide (immunoessais sur bandelette détectant les antigènes du virus) ont été développés [2]. Une stratégie associant test rapide puis confirmation par PCR serait plus efficace que chacun seul, mais en dehors d'une épidémie connue, ces tests ne devraient généralement pas être utilisés, en raison du risque de faux positifs [2].
Diagnostic différentiel
Au début, la maladie est difficile à distinguer d'autres maladies infectieuses, car les symptômes sont proches [1] :
| Maladie à évoquer | Éléments à connaître |
|---|---|
| Paludisme | Cause fréquente de fièvre ; la co-infection est fréquente : tout malade suspect doit être testé ou traité pour le paludisme [1,2]. Un score clinique a été conçu pour distinguer Ebola et paludisme [3]. |
| Fièvre typhoïde | Citée par l'OMS ; les définitions de cas distinguent mal Ebola et typhoïde [1,3]. Chez l'enfant, une bactériémie à Salmonella Typhi peut imiter Ebola [2]. |
| Shigellose | Diarrhée fébrile citée par l'OMS parmi les diagnostics à écarter [1]. |
| Méningite bactérienne | Citée par l'OMS parmi les maladies à symptômes proches au stade précoce [1]. |
| Fièvre de Lassa | Fièvre virale saisonnière dont la présentation clinique ressemble à celle d'Ebola [3] ; à tester ou traiter selon le contexte [2]. |
| Maladie à virus de Marburg et autres fièvres hémorragiques virales | Le virus de Marburg est de la même famille, partage les mêmes définitions de cas et semble encore plus mortel [2,3] ; seule la confirmation au laboratoire permet de trancher [1]. |
Évolution, complications et pronostic
Environ la moitié des malades meurent en moyenne [1]. Des soins de soutien précoces et intensifs, avec réhydratation et traitement des symptômes, améliorent les chances de survie [1].
Les survivants peuvent garder des séquelles physiques et psychologiques [1] : douleurs articulaires (jusqu'à 87 % des survivants), troubles oculaires, le plus souvent dus à une uvéite, chez 14 à 60 % des adultes, fatigue, troubles de la mémoire, dépression [2].
Le virus peut persister dans certaines parties du corps (testicules, intérieur de l'œil, cerveau) ; une rechute sans réinfection est rare mais attestée [1]. Il peut aussi persister dans le placenta, le liquide amniotique, le fœtus et le lait maternel [1].
Traitement
Soins de soutien optimisés : l'OMS a défini des soins comprenant les examens utiles, la prise en charge de la douleur, la nutrition et des co-infections comme le paludisme [1]. Ils visent notamment à compenser les pertes digestives de liquide et à corriger les électrolytes et l'équilibre acide-base ; l'oxygène, les produits sanguins et, si possible, la réanimation sont utilisés selon les cas [2].
Anticorps monoclonaux : contre la maladie à virus Ebola, l'OMS recommande fortement le mAb114 (ansuvimab) ou le REGN-EB3 (Inmazeb) [1]. Dans l'essai PALM (RDC, 2018-2019, 681 patients confirmés par RT-PCR, administration par voie intraveineuse), la mortalité à 28 jours était de 35,1 % avec le mAb114 contre 49,7 % avec le ZMapp, et de 33,5 % avec le REGN-EB3 contre 51,3 % ; ces deux produits se sont montrés supérieurs au ZMapp et au remdésivir [4].
Il n'existe aucun traitement approuvé contre les maladies à virus Soudan ou Bundibugyo [1].
Co-infections : le paludisme doit être recherché ou traité de façon présomptive par une combinaison à base d'artémisinine comme l'artéméther-luméfantrine ; tout malade répondant aux critères du paludisme grave doit recevoir de l'artésunate par voie intraveineuse [2]. Des antibiotiques à large spectre sont recommandés chez les malades dans un état critique, en raison du risque d'infection bactérienne du sang [2].
Le mAb114 (ansuvimab), le REGN-EB3 (Inmazeb) et les vaccins contre Ebola ne figurent pas dans la base Africa Medical Data [1].
Les posologies ne figurent pas dans cette fiche. Elles sont données dans la fiche de chaque médicament ; la prise en charge se fait dans un centre de traitement Ebola, selon les orientations de l'OMS et le protocole national [1].
Médicaments de la base cités dans cette fiche
Prévention
Vaccination : deux vaccins sont approuvés contre la maladie à virus Ebola : Ervebo (Merck & Co.) et Zabdeno/Mvabea (Janssen). Ervebo est recommandé lors de la riposte à une flambée ; il est aussi proposé en prévention aux soignants et intervenants de première ligne [1]. Il n'existe pas de vaccin approuvé contre les maladies à virus Soudan ou Bundibugyo ; des vaccins candidats sont en développement [1].
Le vaccin rVSV-ZEBOV (Ervebo), administré en une seule injection intramusculaire, a été évalué en vaccination en anneau (contacts et contacts de contacts d'un cas confirmé) en Guinée : aucun cas n'est survenu à partir du 10e jour chez les personnes vaccinées immédiatement, contre 16 cas dans les groupes dont la vaccination était différée de 21 jours (efficacité estimée à 100 %) [5]. Les effets indésirables étaient le plus souvent légers (maux de tête, fatigue, douleurs musculaires) [5].
Mesures de lutte [1] :
- éviter le contact avec les chauves-souris frugivores et les singes ou grands singes, et ne pas consommer leur viande crue [1] ;
- éviter tout contact physique étroit avec un malade ; isoler les malades dans un centre de traitement désigné [1] ;
- identifier les contacts d'un malade et surveiller leur état de santé pendant 21 jours [1] ;
- organiser des enterrements dignes et sécurisés [1] ;
- maintenir une bonne hygiène et un environnement propre ; impliquer les communautés dans la riposte [1].
Dans les structures de soins : précautions standard pour tous les patients (hygiène des mains, équipement de protection individuelle, sécurité des injections), et précautions supplémentaires pour les cas suspects ou confirmés afin d'éviter tout contact avec le sang, les liquides biologiques et les objets contaminés [1].
Survivants : en l'absence de programme d'analyse du sperme, les hommes ayant survécu doivent avoir des rapports sexuels protégés pendant 12 mois ; sinon, des analyses mensuelles sont proposées jusqu'à deux résultats négatifs consécutifs [1].
Déclaration obligatoire
La lutte contre une flambée repose sur la surveillance et la recherche des contacts, les services de laboratoire, la lutte anti-infectieuse, les enterrements sécurisés et la mobilisation sociale [1]. Les définitions de cas de l'OMS servent à la surveillance et à la notification, en particulier avant qu'une flambée ne soit identifiée [2].
Au Congo, lors de l'épidémie de 2003, la riposte a été organisée par le ministère de la Santé avec l'appui de l'OMS : isolement des cas suspects à l'hôpital, enterrements sécurisés, surveillance active et suivi des contacts selon une définition de cas adoptée [7].
Quand consulter en urgence
Consultez immédiatement si vous avez de la fièvre, une grande fatigue, des douleurs musculaires, des maux de tête, des vomissements ou une diarrhée et que vous avez été en contact avec un malade, un défunt ou un animal sauvage trouvé malade ou mort [1,3].
Urgence : saignements inexpliqués, confusion, vomissements ou diarrhée abondants chez une personne exposée. Ne touchez pas le malade ni ses liquides biologiques et alertez les services de santé pour une prise en charge dans un centre de traitement désigné [1,2].
Ne manipulez pas et ne préparez pas le corps d'une personne décédée d'une maladie suspecte : demandez un enterrement sécurisé [1].
Maladies associées
Sources et mise à jour
- OMS · Organisation mondiale de la Santé. Maladie d'Ebola (aide-mémoire). 2025. Version du 24 avril 2025 (l'adresse ebola-virus-disease redirige vers cette page) ; encadré d'actualités consulté le 2026-10-05.
- Revue à comité de lecture · Jacob ST, Crozier I, Fischer WA, et al. Ebola virus disease. Nat Rev Dis Primers. 2020;6(1):13. 2020. Sections épidémiologie (encadré 2 : définitions de cas de l'OMS), clinique, diagnostic, prise en charge et survivants.
- Revue à comité de lecture · Caleo G, Theocharaki F, Lokuge K, et al. Clinical and epidemiological performance of WHO Ebola case definitions: a systematic review and meta-analysis. Lancet Infect Dis. 2020;20(11):1324-1338. 2020. Résumé, résultats et discussion.
- Revue à comité de lecture · Mulangu S, Dodd LE, Davey RT, et al. A Randomized, Controlled Trial of Ebola Virus Disease Therapeutics. N Engl J Med. 2019;381(24):2293-2303. 2019. Essai PALM (RDC) : résumé.
- Revue à comité de lecture · Henao-Restrepo AM, Camacho A, Longini IM, et al. Efficacy and effectiveness of an rVSV-vectored vaccine in preventing Ebola virus disease: final results from the Guinea ring vaccination, open-label, cluster-randomised trial (Ebola Ça Suffit!). Lancet. 2017;389(10068):505-518. 2017. Essai coordonné par l'OMS : résumé.
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- Revue à comité de lecture · Nkoghe D, Kone ML, Yada A, Leroy E. A limited outbreak of Ebola haemorrhagic fever in Etoumbi, Republic of Congo, 2005. Trans R Soc Trop Med Hyg. 2011;105(8):466-472. 2011. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Rouquet P, Froment JM, Bermejo M, et al. Wild animal mortality monitoring and human Ebola outbreaks, Gabon and Republic of Congo, 2001-2003. Emerg Infect Dis. 2005;11(2):283-290. 2005. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Leroy EM, Kumulungui B, Pourrut X, et al. Fruit bats as reservoirs of Ebola virus. Nature. 2005;438(7068):575-576. 2005. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Wawina-Bokalanga T, Otshudiema JO, Kitenge-Omasumbu R, et al. Epidemiology and phylogenomic characterisation of the 2025 Ebola virus disease outbreak in Bulape, Kasaï province, Democratic Republic of the Congo: a retrospective observational study. Lancet Microbe. 2026:101522. 2026. Données de la RDC (cosigné par l'OMS) : résumé.
Fiche mise à jour le 5 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 5 octobre 2028.