Tuberculose
Maladie bactérienne qui touche le plus souvent les poumons et se transmet par voie aérienne. Elle est évitable et guérissable par un traitement antibiotique de plusieurs mois, pris en entier ; sans traitement, elle peut être mortelle.
Autres noms : TB, TBC, Infection à Mycobacterium tuberculosis. CIM-10 : A15–A19. Système : Maladies infectieuses et parasitaires, Maladies de l'appareil respiratoire.
Définition
La tuberculose est une maladie bactérienne qui touche le plus souvent les poumons. Elle se transmet par voie aérienne lorsque les personnes atteintes toussent, éternuent ou crachent. C'est une maladie évitable et dont on peut guérir [1].
Il faut distinguer l'infection tuberculeuse (dite latente), où la personne ne se sent pas malade et n'est pas contagieuse, de la maladie tuberculeuse, qui n'apparaît que chez environ 5 à 10 % des personnes infectées [1].
La tuberculose multirésistante (TB-MR) est due à un bacille qui ne réagit pas à la rifampicine et à l'isoniazide, les deux antituberculeux de première intention les plus efficaces [1]. Lorsque la résistance concerne en plus une fluoroquinolone, on parle de tuberculose pré-ultrarésistante (pré-UR) ; la tuberculose ultrarésistante (UR) est en outre résistante à d'autres médicaments clés comme la bédaquiline ou le linézolide [3].
Causes et mécanisme
La maladie est causée par une bactérie, le bacille tuberculeux (Mycobacterium tuberculosis, ou bacille de Koch) [1]. On estime qu'environ un quart de la population mondiale a été infectée [1].
Les symptômes apparaissent lorsque le bacille se multiplie et touche différents organes ; ils peuvent rester bénins pendant plusieurs mois, si bien que l'on peut transmettre la tuberculose sans le savoir [1].
La résistance aux antituberculeux apparaît quand les médicaments ne sont pas utilisés comme il faut : prescriptions incorrectes, médicaments de mauvaise qualité ou interruption prématurée du traitement [1].
Transmission et facteurs de risque
La tuberculose se transmet par l'air, lorsqu'une personne malade tousse, éternue ou crache [1]. Certaines personnes atteintes ne présentent aucun symptôme mais peuvent tout de même transmettre la maladie [1].
En cas d'infection, les nourrissons et les enfants risquent davantage de contracter la maladie que les autres [1]. Environ 5 % des personnes vivant sous le même toit qu'un malade développent une tuberculose dans les deux ans qui suivent l'exposition [6].
Facteurs qui augmentent le risque de tuberculose [1,2] :
- l'infection à VIH : le risque de tuberculose est 12 fois plus élevé chez les personnes vivant avec le VIH [1] ;
- le diabète, la dénutrition et l'affaiblissement du système immunitaire [1] ;
- le tabac et l'usage nocif de l'alcool [1,2].
En 2024, l'OMS estimait que, dans le monde, 0,97 million de nouveaux cas étaient attribuables à la sous-nutrition, 0,93 million au diabète, 0,74 million aux troubles liés à l'alcool, 0,7 million au tabagisme et 0,57 million à l'infection à VIH [1].
Épidémiologie
Monde (2024). Environ 10,7 millions de personnes ont contracté la tuberculose (5,8 millions d'hommes, 3,7 millions de femmes et 1,2 million d'enfants) et 1,23 million en sont mortes, dont 150 000 personnes vivant aussi avec le VIH. C'est la maladie due à un agent infectieux unique qui tue le plus, et la première cause de décès chez les personnes vivant avec le VIH [1].
Afrique (2024). La Région africaine de l'OMS a enregistré 25 % des nouveaux cas mondiaux ; c'est aussi la région la plus touchée par la tuberculose associée au VIH [1].
République du Congo. Le pays fait partie des 30 pays les plus touchés par la tuberculose, avec une incidence estimée à 302 cas pour 100 000 habitants en 2024 [10]. Entre 2016 et 2023, l'incidence n'a baissé que de 2,6 % (de 379 à 369 cas pour 100 000 habitants) : le pays n'a pas atteint l'objectif de réduction de 20 % fixé pour 2020 [9].
Au Congo, la part des malades testés pour le VIH est passée de 29 % en 2016 à 82,2 % en 2023, et la proportion de malades de la tuberculose séropositifs a baissé de 29,9 % à 11,5 % sur la même période [9]. En 2023, sur 14 370 cas notifiés, 5 914 (41,2 %) ont bénéficié d'un test de résistance à la rifampicine [9].
Signes cliniques
Les symptômes habituels de la tuberculose pulmonaire sont [1] :
- une toux persistante, parfois avec du sang [1] ;
- une douleur thoracique [1] ;
- une asthénie et une fatigue intense [1] ;
- un amaigrissement [1] ;
- de la fièvre et des sueurs nocturnes [1].
Les symptômes, généralement chroniques, peuvent aussi durer moins de deux semaines et se présenter comme une infection respiratoire aiguë [3]. Certaines personnes atteintes n'ont aucun symptôme [1,2].
Formes extrapulmonaires. La tuberculose peut toucher la plupart des organes : ganglions lymphatiques, plèvre, cerveau (méningite), colonne vertébrale (mal de Pott), reins, peau [1,5]. Elles représentent environ 15 à 25 % des cas dans le monde, et nettement plus chez les personnes vivant avec le VIH, les femmes, les enfants et les personnes immunodéprimées [17]. Au stade avancé de l'infection à VIH, les formes extrapulmonaires dépassent 50 % des cas et la tuberculose disséminée (miliaire) devient beaucoup plus fréquente [18].
Signes de gravité
Formes graves à reconnaître [1,5,19] :
- la méningite tuberculeuse et la tuberculose disséminée, associées à une mortalité élevée, surtout si le diagnostic est tardif [19] ;
- la toux avec du sang [1] ;
- la tuberculose chez la personne vivant avec le VIH, souvent disséminée et non diagnostiquée au moment du décès : elle est responsable de jusqu'à 40 % des décès liés au VIH [5].
La mortalité de la méningite tuberculeuse est estimée entre 30 et 50 % [18].
Diagnostic
Diagnostic clinique
On parle de tuberculose présumée devant une personne qui présente des symptômes ou des signes évocateurs de tuberculose [4]. Une toux de plus de deux semaines est le signe qui fait classiquement rechercher la tuberculose chez les personnes non infectées par le VIH ; mais elle est présente chez moins d'un tiers des personnes vivant avec le VIH atteintes de tuberculose [5].
Chez la personne vivant avec le VIH, la présence d'un seul de ces symptômes — toux actuelle, fièvre, perte de poids ou sueurs nocturnes — doit faire rechercher une tuberculose et d'autres maladies [5].
Une tuberculose est dite confirmée bactériologiquement lorsqu'un prélèvement est positif à l'examen microscopique, à la culture ou à un test rapide recommandé par l'OMS (Xpert MTB/RIF, test de sonde en ligne ou test urinaire LF-LAM) ; elle est dite diagnostiquée cliniquement lorsque ces critères ne sont pas remplis mais qu'un clinicien qualifié pose le diagnostic et instaure un traitement antituberculeux complet [20].
Au Centre antituberculeux de Brazzaville, le délai médian entre les premiers symptômes et la consultation était de 30 jours (2023-2024) ; 43,1 % des malades avaient attendu plus de 30 jours [10].
Examens biologiques
L'OMS recommande que toutes les personnes présentant des signes et des symptômes de tuberculose bénéficient d'abord d'un test de diagnostic rapide (tests moléculaires ou tests fondés sur des biomarqueurs), qui donnent des résultats initiaux dans les 48 heures suivant le prélèvement [1]. Ces tests doivent remplacer la microscopie comme examen initial, car ils détectent en même temps la tuberculose et la résistance aux médicaments [4].
| Examen | Ce qu'il apporte | Limites |
|---|---|---|
| Test moléculaire rapide (Xpert MTB/RIF Ultra) sur crachats | Détecte le bacille et la résistance à la rifampicine. Sensibilité de 90,9 % et spécificité de 95,6 % par rapport à la culture [4]. | Sensibilité moins bonne quand l'examen microscopique est négatif et chez les personnes vivant avec le VIH (pour Xpert MTB/RIF) [4]. |
| Examen microscopique des crachats (bacilloscopie) | Rapide, peu coûteux et largement disponible [4]. | Sensibilité faible, de 50 à 60 % en moyenne ; nécessite une formation spécialisée [4]. |
| Culture | Examen de référence ; indispensable pour identifier l'espèce et tester la sensibilité aux médicaments [4]. | Résultat en 4 à 8 semaines sur milieu solide, jusqu'à 6 semaines en milieu liquide [4]. |
| Test urinaire LF-LAM | Test rapide recommandé par l'OMS pour aider au diagnostic chez les personnes vivant avec le VIH à un stade avancé [5]. À l'hôpital, son utilisation réduit probablement la mortalité à huit semaines [21]. | Ne doit pas servir au dépistage général de la tuberculose, en raison d'une sensibilité insuffisante [5]. |
| Recherche de l'infection : intradermoréaction à la tuberculine, test de libération de l'interféron gamma (IGRA), test cutané antigénique | Recherche une infection tuberculeuse, pour décider qui bénéficiera le plus d'un traitement préventif [1]. | Ne servent pas à diagnostiquer la maladie active [1]. |
Le diagnostic de tuberculose multirésistante doit reposer sur une confirmation bactériologique et sur la mise en évidence de la résistance par un test moléculaire rapide ou par culture [1].
Tests de diagnostic rapide
Au Congo, l'algorithme national recommande de remplacer la microscopie par le GeneXpert comme premier test dans les centres qui en sont équipés [11]. Les appareils GeneXpert restent concentrés dans quelques laboratoires et les structures périphériques reposent surtout sur la microscopie [13].
Un réseau national de transport des échantillons vers les laboratoires équipés couvre depuis 2024 les 12 départements ; en trois ans, il a permis de détecter 2 587 cas de tuberculose et 84 cas résistants à la rifampicine, et sa part dans les cas détectés dans le pays est passée de 9,2 % à 16,0 % [13].
Imagerie
La radiographie thoracique fait partie des examens de dépistage de la tuberculose [2]. La radiographie numérique peut révéler des anomalies évocatrices de tuberculose pulmonaire même chez des personnes sans symptômes ; l'OMS recommande la lecture assistée par ordinateur comme alternative à la lecture humaine pour le dépistage et le tri [22].
Diagnostic différentiel
D'autres maladies peuvent ressembler à une tuberculose pulmonaire ; la confirmation bactériologique permet de les distinguer [3,12].
| Maladie à évoquer | Éléments à connaître |
|---|---|
| Pneumonie bactérienne ou virale | Diagnostic différentiel à la première consultation, d'autant que la tuberculose peut se présenter comme une infection respiratoire aiguë [3]. |
| Infection à mycobactéries non tuberculeuses | Ne répond pas au traitement antituberculeux standard. À Brazzaville, 14,6 % des cultures positives de patients suspects de tuberculose étaient des mycobactéries non tuberculeuses [12]. |
| Pneumonie à Pneumocystis | À évoquer surtout chez la personne immunodéprimée et en cas de manque d'oxygène (hypoxie) [3]. |
| Cancer | Une tuberculose disséminée peut entraîner un amaigrissement progressif qui imite un cancer métastatique [18] ; la malignité fait partie des diagnostics différentiels de la tuberculose pulmonaire [3]. |
| Maladies des vaisseaux pulmonaires | Font partie des diagnostics différentiels de la tuberculose pulmonaire [3]. |
| Cryptococcose, toxoplasmose cérébrale (personne vivant avec le VIH) | Peuvent coexister avec une tuberculose du système nerveux et retarder son diagnostic [19]. |
Évolution, complications et pronostic
Sans traitement, la tuberculose peut être mortelle [1]. Avant l'ère des antibiotiques, la tuberculose pulmonaire à examen microscopique positif tuait environ 70 % des malades en dix ans (de 53 à 86 % selon les études) ; la maladie durait environ trois ans entre le début et la guérison spontanée ou le décès [8].
Traitée correctement, la tuberculose guérit dans la grande majorité des cas : le taux global de succès thérapeutique est d'environ 88 % [14]. Au Congo, le taux de succès est passé de 70 % en 2016 à 81 % en 2023 [9]. Au Centre antituberculeux de Brazzaville, il n'était que de 46,7 % chez les patients co-infectés par le VIH et de 42 % pour la tuberculose multirésistante [11].
La tuberculose pharmacorésistante est plus difficile à diagnostiquer et s'accompagne d'une mortalité plus élevée et de séquelles pulmonaires plus fréquentes [3].
Traitement
La tuberculose se traite par des antibiotiques particuliers, pris tous les jours pendant quatre à six mois. Il est dangereux d'arrêter le traitement trop tôt ou sans avis médical : le bacille encore vivant peut devenir résistant [1].
Tuberculose sensible aux médicaments. Le schéma standard dure 6 mois : 2 mois d'isoniazide, rifampicine, pyrazinamide et éthambutol, puis 4 mois d'isoniazide et rifampicine ; c'est le schéma utilisé au Centre antituberculeux de Brazzaville [14,3]. Des schémas de 4 mois existent : un schéma à base de rifapentine et de moxifloxacine, non inférieur au schéma de 6 mois chez les personnes de 12 ans et plus [15], et un traitement de 4 mois chez l'enfant atteint d'une forme non grave [16].
Médicaments de la base Africa Medical Data : isoniazide, rifampicine, pyrazinamide, l'association isoniazide + pyrazinamide + rifampicine et moxifloxacine. L'éthambutol, la rifapentine, la bédaquiline, le prétomanide et le linézolide ne figurent pas encore dans la base [1,3,15].
Tuberculose multirésistante. L'OMS recommande depuis 2022 un traitement de six mois entièrement oral, le BPaLM (bédaquiline, prétomanide, linézolide, moxifloxacine) ou le BPaL, pour les patients qui répondent aux critères [1,3]. Dans l'essai TB-PRACTECAL, 89 % des patients du groupe BPaLM ont été traités avec succès, contre 52 % avec le traitement standard [3]. Au Congo, un schéma de 9 mois a été utilisé [11] et le BPaLM a été récemment introduit [12].
Effets indésirables. Les antituberculeux sont particulièrement associés à une toxicité pour le foie [14]. À Brazzaville, 22,6 % des patients avaient une élévation des transaminases après deux mois de traitement, le plus souvent légère ; le risque était plus élevé chez les hommes, les personnes âgées et les personnes vivant avec le VIH [14]. Les effets indésirables compromettent l'observance : un accompagnement adapté doit être proposé [3].
Au Congo, tous les centres de santé publics offrent gratuitement le diagnostic et le traitement de la tuberculose, avec un traitement sous observation directe [10].
Les posologies ne figurent pas dans cette fiche : elles dépendent du poids, de l'âge et du protocole national. Elles sont données dans la fiche de chaque médicament et par le Programme national de lutte contre la tuberculose [1].
Médicaments de la base cités dans cette fiche
- Isoniazide (Antituberculeux de première intention)
- Rifampicine (Antituberculeux de première intention)
- Pyrazinamide (Antituberculeux de première intention (phase intensive))
- Isoniazide + Pyrazinamide + Rifampicine (Association à dose fixe de première intention)
- Moxifloxacine (Schéma de 4 mois (avec rifapentine) et BPaLM pour la tuberculose multirésistante)
Prévention
Dépister et traiter tôt : consulter en cas de toux persistante, de fièvre ou de perte de poids inexpliquée, et se faire dépister en cas de risque accru (infection à VIH, contact avec un malade à la maison ou au travail) [1].
Traitement préventif : il empêche l'apparition de la maladie chez les personnes infectées et doit être suivi jusqu'à son terme [1]. Les personnes vivant avec le VIH, les contacts familiaux d'un malade et les personnes récemment infectées ou immunodéprimées sont particulièrement exposées [6]. Plusieurs schémas sont recommandés par l'OMS, dont l'isoniazide seul pendant 6 à 9 mois et des schémas plus courts associant isoniazide et rifapentine (3HP, 1HP) ou isoniazide et rifampicine (3HR) [6]. Le traitement préventif associé au traitement antirétroviral est recommandé pour toutes les personnes vivant avec le VIH [6]. Les contacts d'un malade atteint de tuberculose multirésistante peuvent recevoir de la lévofloxacine à titre préventif [1].
Vaccin BCG : il évite des décès dus à la tuberculose et protège les enfants contre les formes graves [1]. Son efficacité contre les formes graves de l'enfant, en particulier la méningite, est de 60 à 80 %, mais sa protection contre la tuberculose pulmonaire varie selon les régions [7].
Hygiène de la toux : la personne malade évite les contacts, porte un masque, se couvre la bouche et le nez en toussant et jette correctement ses crachats et mouchoirs ; dans les établissements de santé, la ventilation et le port de masques de protection respiratoire sont nécessaires [1].
Déclaration obligatoire
La tuberculose fait l'objet d'une notification au programme national : les cas notifiés au Congo sont suivis chaque année par le Programme national de lutte contre la tuberculose (PNLT) et rapportés à l'OMS [9].
Quand consulter en urgence
Consultez rapidement un centre de santé si vous présentez une toux persistante, de la fièvre et une perte de poids inexpliquée : un traitement précoce améliore les chances de guérison et limite la transmission [1].
Consultez en urgence en cas de toux avec du sang, de difficulté à respirer, de maux de tête intenses avec fièvre, de troubles de la conscience ou de raideur de la nuque (méningite possible), et chez une personne vivant avec le VIH qui présente de la fièvre, une toux, des sueurs nocturnes ou un amaigrissement [1,5,19].
Ne jamais arrêter un traitement antituberculeux sans avis médical, même lorsque l'on se sent mieux [1].
Maladies associées
Sources et mise à jour
- OMS · Organisation mondiale de la Santé. Tuberculose (aide-mémoire). 2026. Version du 24 mars 2026.
- Revue à comité de lecture · Trajman A, et al. Tuberculosis. Lancet. 2025;405(10481):850-866. 2025. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Dheda K, Mirzayev F, et al. Multidrug-resistant tuberculosis. Nat Rev Dis Primers. 2024;10(1):22. 2024. Sections « Signs and symptoms », « Treatment », « Adverse effects ».
- Revue à comité de lecture · Zifodya JS, et al. Xpert Ultra versus Xpert MTB/RIF for pulmonary tuberculosis and rifampicin resistance in adults with presumptive pulmonary tuberculosis. Cochrane Database Syst Rev. 2021;2(2):CD009593. 2021. Résumé et sections « Index test(s) », « Alternative test(s) ».
- Revue à comité de lecture · Bjerrum S, et al. Lateral flow urine lipoarabinomannan assay for detecting active tuberculosis in people living with HIV. Cochrane Database Syst Rev. 2019;10(10):CD011420. 2019. Sections « Background » et « Clinical pathway ».
- Revue à comité de lecture · Chihota V, et al. Tuberculosis Preventive Treatment in High TB-Burden Settings: A State-of-the-Art Review. Drugs. 2025;85(2):127-147 (en ligne le 28 décembre 2024). 2024. Résumé et sections « Risk of Progression », « Current Recommended Regimens ».
- Revue à comité de lecture · Roy A, et al. Effect of BCG vaccination against Mycobacterium tuberculosis infection in children: systematic review and meta-analysis. BMJ. 2014;349:g4643. 2014. Introduction.
- Revue à comité de lecture · Tiemersma EW, et al. Natural history of tuberculosis: duration and fatality of untreated pulmonary tuberculosis in HIV negative patients: a systematic review. PLoS One. 2011;6(4):e17601. 2011. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Mouzinga FH, et al. Eight-year tuberculosis epidemic trends in the Republic of Congo, a high TB burden country: progress and gaps towards end-TB targets. BMJ Glob Health. 2025;10(12):e019877. 2025. Données du PNLT et de l'OMS, 2016-2023 ; résumé, résultats et discussion.
- Revue à comité de lecture · Ngouama BB, et al. Patient-related diagnostic delay and risk of unfavorable treatment outcomes among pulmonary tuberculosis patients at the antituberculosis center of Brazzaville, Republic of Congo. Sci Rep. 2026;16. 2026. Résumé, introduction et cadre de l'étude.
- Revue à comité de lecture · Ngouama BB, et al. Tuberculosis treatment outcomes and their related factors in patients with tuberculosis treated at the Antituberculosis Center of Brazzaville, Republic of Congo. IJID Reg. 2025;15:100647. 2025. Points clés, introduction et méthodes.
- Revue à comité de lecture · Elion Assiana DO, et al. Drug resistance profile and species diversity in tuberculosis mycobacteria isolated from patients with presumptive tuberculosis in Brazzaville, Republic of Congo. IJID Reg. 2026;19:100901. 2026. Résumé, introduction et discussion.
- Revue à comité de lecture · Elion Assiana DO, et al. National Implementation of a Tuberculosis Sample Referral Network to Expand Access to Molecular Diagnosis in the Republic of Congo: Pilot Evaluation and Programmatic Analysis (2023-2025). Trop Med Infect Dis. 2026;11(8):229. 2026. Résumé et introduction.
- Revue à comité de lecture · Ebata-Mboussa EF, et al. Anti-tuberculosis drug-induced hepatotoxicity among patients undergoing tuberculosis treatment at the Antituberculosis Center of Brazzaville, Republic of Congo. IJID Reg. 2026;19:100869. 2026. Introduction, schéma de l'étude, résultats et conclusion.
- Revue à comité de lecture · Dorman SE, et al. Four-Month Rifapentine Regimens with or without Moxifloxacin for Tuberculosis. N Engl J Med. 2021;384(18):1705-1718. 2021. Méthodes et conclusions.
- Revue à comité de lecture · Turkova A, et al. Shorter Treatment for Nonsevere Tuberculosis in African and Indian Children. N Engl J Med. 2022;386(10):911-922. 2022. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Appati W, et al. Clinical spectrum of extrapulmonary tuberculosis at a tertiary care centre in Ghana: a retrospective study. BMC Infect Dis. 2026;26. 2026. Contexte (Background).
- Revue à comité de lecture · Qiu Y, et al. Miliary Tuberculosis: A Comprehensive Review of Epidemiology, Clinical Manifestations, Diagnosis, Treatment, and Complications. Infect Drug Resist. 2026;19. 2026. Sections « Global Burden », « General Features » et « Mortality ».
- Revue à comité de lecture · Cuéllar-Nevárez GE, et al. Current and Emerging Diagnostic Approaches for Tuberculosis in People Living with HIV: Challenges and Future Perspectives. Trop Med Infect Dis. 2026;11(8):213. 2026. Sections 9.1 et 9.4.
- Revue à comité de lecture · Mukubesa C, et al. Predictors of tuberculosis mortality among patients on treatment: A retrospective cohort study at a rural general hospital in Zambia. PLoS One. 2026;21(6):e0345056. 2026. Définitions opérationnelles (reprenant les définitions de l'OMS appliquées par le programme national zambien).
- Revue à comité de lecture · Nathavitharana RR, et al. Impact of diagnostic strategies for tuberculosis using lateral flow urine lipoarabinomannan assay in people living with HIV. Cochrane Database Syst Rev. 2021;8(8):CD014641. 2021. Résultats en milieu hospitalier.
- Revue à comité de lecture · Ruano Camps M, et al. Implementation of Digital Chest X-Ray with Computer-Aided Detection for Tuberculosis Screening Among Persons with Advanced HIV Disease in Maputo, Mozambique. Diagnostics (Basel). 2026;16(15):2393. 2026. Section 1.3.
Fiche mise à jour le 4 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 4 octobre 2028.