Africa Medical DataUne plateforme de santé pour tous

Diabète de type 1

Maladie chronique dans laquelle le pancréas ne produit plus assez d'insuline, l'hormone qui fait baisser le sucre dans le sang. Elle touche surtout les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. Sans injections quotidiennes d'insuline, elle évolue vers l'acidocétose diabétique, une urgence mortelle. En Afrique, beaucoup de malades sont diagnostiqués tard, souvent au stade d'acidocétose, et l'accès à l'insuline et au matériel de surveillance reste difficile.

Autres noms : Diabète insulinodépendant, Diabète juvénile. En anglais : Type 1 diabetes. CIM-10 : E10. Système : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques.

Définition

Le diabète de type 1 (autrefois appelé diabète insulinodépendant ou juvénile) se caractérise par une production insuffisante d'insuline, qui doit être administrée chaque jour [1]. L'insuline est l'hormone qui régule la glycémie (taux de sucre dans le sang) [1].

Dans sa forme classique, il s'agit d'une maladie auto-immune, associée à un déficit absolu en insuline ; c'est pourquoi les personnes atteintes doivent recevoir de l'insuline dès le diagnostic [2].

C'est une maladie chronique grave, exposée à des complications aiguës potentiellement mortelles, et dont la prise en charge coûte cher [3].

Causes et mécanisme

On ne connaît pas la cause du diabète de type 1 [1]. La forme classique est auto-immune : des auto-anticorps dirigés contre les îlots du pancréas peuvent être détectés (anti-GAD en premier lieu) [10,2]. Des maladies auto-immunes associées (maladie de Basedow, thyroïdite auto-immune, anémie de Biermer, maladie d'Addison) ou des antécédents familiaux de maladies auto-immunes orientent vers ce diagnostic [2].

En Afrique, les formes du diabète de type 1 sont mal caractérisées et les données sur ses causes sont rares [3]. Une forme non auto-immune avec déficit sévère en insuline a récemment été décrite chez des enfants et des jeunes adultes noirs africains que l'on pensait atteints de diabète de type 1 : auto-anticorps négatifs, déficit en insuline un peu moins profond, autant de garçons que de filles et antécédents fréquents de diabète chez les parents [2].

Transmission et facteurs de risque

Le diabète de type 1 ne se transmet pas comme une infection : sa forme classique résulte d'un processus auto-immun, dont la cause est inconnue [1,2]. Il n'existe, en l'état actuel des connaissances, aucun moyen de le prévenir [1]. Les antécédents familiaux de maladies auto-immunes rendent ce diagnostic plus probable devant un diabète nouvellement découvert [2].

Épidémiologie

Monde. En 2017, neuf millions de personnes étaient atteintes de diabète de type 1, la majorité dans des pays à revenu élevé [1]. Plus de 1,2 million de jeunes de moins de 20 ans sont atteints, dont plus de la moitié dans des pays à revenu faible ou intermédiaire [3].

Afrique subsaharienne. Le diabète de type 1 y existe, mais son incidence est sous-estimée et les estimations varient beaucoup d'un pays à l'autre [3]. Une incidence annuelle de 10,1 pour 100 000 enfants de moins de 15 ans a été rapportée à Kano (Nigeria) ; l'âge de début le plus fréquent varie selon les pays (15-19 ans en Tanzanie, 22-23 ans en Afrique du Sud, 20-25 ans en Éthiopie) [3]. Chez les adultes noirs africains de 30 ans ou plus, la forme auto-immune classique est peu fréquente [2].

République du Congo. Au CHU de Brazzaville, entre janvier 2013 et juin 2016, 172 enfants ont été hospitalisés pour diabète, dont 55 (31 %) pour acidocétose diabétique ; ces enfants avaient en moyenne 11 ans et 61,8 % des parents avaient un faible niveau socio-économique [6]. Une étude plus ancienne du même CHU (93 jeunes patients suivis sur 10 ans) faisait de l'acidocétose la première cause de décès des enfants diabétiques du service [7]. Une étude publiée en 2021 auprès de 74 enfants, adolescents et jeunes adultes congolais atteints de diabète de type 1 a montré des symptômes d'anxiété chez 31 % et de dépression chez 41,9 % d'entre eux [8].

Signes cliniques

Les symptômes peuvent apparaître soudainement [1] :

  • soif intense [1] ;
  • besoin d'uriner plus souvent que d'habitude [1] ;
  • vision floue [1] ;
  • sensation de fatigue [1] ;
  • perte de poids [1].

Chez l'enfant africain, la maladie est souvent découverte au stade d'acidocétose : au CHU de Brazzaville, l'acidocétose révélait le diabète dans 67,2 % des cas (2013-2016) [6]. À Kano (Nigeria), 16 des 18 enfants diagnostiqués se sont présentés d'emblée en acidocétose, avec surtout déshydratation, fièvre, douleurs abdominales, urines abondantes et soif [3].

Signes de gravité

L'acidocétose diabétique associe trois éléments : une hyperglycémie, une augmentation des corps cétoniques dans le sang ou les urines, et une acidose métabolique [4]. Elle est due à un manque d'insuline et touche surtout les jeunes atteints de diabète de type 1 [4]. Elle s'installe en quelques heures à quelques jours [4]. Signes [4,2] :

  • urines abondantes, soif intense, amaigrissement [4] ;
  • nausées, vomissements et douleurs abdominales (plus de la moitié des cas) [4] ;
  • déshydratation ; pouls rapide et tension basse en cas de déshydratation sévère [4] ;
  • respiration profonde et rapide (respiration de Kussmaul), avec une haleine à l'odeur fruitée (acétone) [4,2] ;
  • troubles de la conscience, habituels dans les formes sévères [4].

Les causes déclenchantes les plus fréquentes sont les infections et l'arrêt ou l'insuffisance des injections d'insuline, souvent dans un contexte de difficultés psychologiques et socio-économiques [4]. Au CHU de Brazzaville, l'infection était le facteur déclenchant dans 52,7 % des cas chez l'enfant [6] ; dans l'étude plus ancienne, l'arrêt du traitement (48,1 %) et les infections (28,6 %) dominaient [7].

L'acidocétose diabétique est une urgence vitale. Avec un traitement adapté, la mortalité est inférieure à 1 % dans les pays à revenu élevé, mais elle a atteint 26 à 41,3 % des hospitalisations en Afrique subsaharienne, en partie à cause du retard de diagnostic et de traitement [4]. Au CHU de Brazzaville, 12,7 % des enfants hospitalisés pour acidocétose sont décédés (2013-2016) [6].

Hypoglycémie : c'est une complication fréquente du traitement par insuline [5]. Une glycémie inférieure à 3,9 mmol/L (70 mg/dL) nécessite un traitement ; en dessous de 3,0 mmol/L (54 mg/dL), elle est cliniquement importante ; l'hypoglycémie sévère (coma, convulsions ou trouble grave de la conscience) nécessite l'aide d'une autre personne [5]. Les signes sont des tremblements, des sueurs, une pâleur et des palpitations, puis des maux de tête, une somnolence, des difficultés de concentration et une confusion ; chez le jeune enfant, des changements de comportement (irritabilité, agitation, colères) peuvent dominer [5].

Diagnostic

Diagnostic clinique

Le diabète de type 1 est à évoquer devant les symptômes d'hyperglycémie (soif, urines abondantes, amaigrissement) chez un enfant, un adolescent ou un jeune adulte, ou devant une acidocétose [1,4,2]. Chez l'adulte, il est évoqué en cas d'IMC inférieur à 25, d'âge inférieur à 35 ans ou d'antécédents personnels ou familiaux de maladies auto-immunes [10].

Seuils diagnostiques du diabète (OMS et American Diabetes Association, chez l'adulte hors grossesse) : glycémie à jeun ≥ 126 mg/dL (7,0 mmol/L), HbA1c ≥ 6,5 %, glycémie 2 heures après 75 g de glucose ≥ 200 mg/dL (11,1 mmol/L), ou glycémie à n'importe quel moment ≥ 200 mg/dL (11,1 mmol/L) avec symptômes typiques ou crise hyperglycémique (acidocétose) [10].

Acidocétose dans les structures à ressources limitées : elle est retenue devant une hyperglycémie sévère (supérieure à 15 mmol/L), la présence de corps cétoniques dans les urines et des signes typiques comme les vomissements, les douleurs abdominales et la respiration de Kussmaul [2]. Selon le consensus international chez l'adulte, il faut une glycémie ≥ 11,1 mmol/L (ou un diabète connu), une élévation des corps cétoniques et une acidose métabolique ; environ 10 % des acidocétoses surviennent avec une glycémie inférieure à 11,1 mmol/L (acidocétose « euglycémique ») [4].

Erreurs de diagnostic : au CHU de Brazzaville, le diagnostic posé avant l'hospitalisation était erroné dans 50 % des acidocétoses de l'enfant [6]. Dans d'autres pays d'Afrique subsaharienne, des familles signalent des erreurs de diagnostic dans les centres de santé primaires, certains enfants tombant dans le coma avant d'être correctement pris en charge [3].

Examens biologiques

Glycémie et HbA1c selon les seuils ci-dessus [10].

Corps cétoniques : la mesure du β-hydroxybutyrate dans le sang (au laboratoire ou au bout du doigt avec un lecteur) est recommandée ; une valeur ≥ 3,0 mmol/L a une sensibilité et une spécificité supérieures à 90 % pour l'acidocétose [4]. La recherche de cétones dans les urines (bandelette) peut sous-estimer la gravité au début de l'acidocétose et la surestimer ensuite [4].

Bilan d'urgence en cas d'acidocétose : glycémie, ionogramme sanguin, gaz du sang veineux, numération formule sanguine et corps cétoniques ; recherche d'une infection ou d'une autre cause déclenchante ; électrocardiogramme à la recherche de signes d'excès de potassium [4].

Auto-anticorps et peptide C : la recherche d'auto-anticorps (d'abord anti-GAD) aide à confirmer un diabète de type 1 chez l'adulte [10]. Ces examens, comme le dosage du peptide C, manquent dans la plupart des structures de soins en Afrique ; les auteurs recommandent de renforcer les laboratoires locaux et, en attendant, de s'appuyer sur des éléments cliniques simples (âge, IMC, mode de début, antécédents familiaux) [2].

Tests de diagnostic rapide

La glycémie capillaire au bout du doigt permet de détecter rapidement une hyperglycémie ou une hypoglycémie ; la mesure capillaire du β-hydroxybutyrate avec un lecteur portable donne des résultats comparables au laboratoire et raccourcit le délai de prise en charge de l'acidocétose [5,4]. La bandelette urinaire permet de rechercher des cétones, avec les limites indiquées plus haut [4,2].

Diagnostic différentiel

Plusieurs formes de diabète décrites chez les Africains peuvent ressembler au diabète de type 1 [2] :

Maladie à évoquerÉléments à connaître
Diabète de type 2 (y compris chez des personnes sans surpoids)Peut aussi se révéler par une acidocétose ; le diabète de type 1 de l'adulte est souvent pris à tort pour un diabète de type 2 [2,10].
Diabète cétosique (« ketosis-prone diabetes »)Chez l'adulte noir africain, acidocétose inaugurale nécessitant une insuline temporaire, suivie d'une rémission de 6 mois à 7 ans ; 42 % des comas acidocétosiques de l'adulte au CHU de Brazzaville révélaient le diabète [9,2].
Diabète monogénique (MODY)Même tranche d'âge ; hyperglycémie plutôt modérée au diagnostic (HbA1c < 7,5 %) ; diagnostic par test génétique [2].
Diabète néonatalHyperglycémie ou acidocétose avant l'âge de 6 mois : il s'agit d'un diabète monogénique, dont certaines formes peuvent ensuite être traitées par un sulfamide par voie orale [2].
Diabète lié à la malnutrition ou diabète pancréatique fibrocalculeuxHyperglycémie sévère sans acidocétose chez une personne maigre (IMC < 18,5) avec signes de malnutrition [2].
État hyperglycémique hyperosmolaireHyperglycémie sévère et déshydratation sans cétose ni acidose importantes ; surtout chez l'adulte âgé atteint de diabète de type 2 ; un chevauchement avec l'acidocétose existe dans plus d'un tiers des crises [4].
Douleur abdominale chirurgicaleLes douleurs abdominales peuvent être la conséquence de l'acidocétose ou révéler sa cause ; une évaluation complémentaire est nécessaire si elles persistent après correction de la déshydratation et de l'acidose [4].

Évolution, complications et pronostic

Les personnes atteintes de diabète de type 1 ont besoin d'injections d'insuline pour survivre [1]. Avec le temps, comme les autres formes de diabète, il peut entraîner des lésions des vaisseaux du cœur, des yeux, des reins et des nerfs [1].

En Afrique subsaharienne, la mortalité reste élevée : dans une cohorte de Soweto (Afrique du Sud), 43 % des patients étaient décédés après 20 ans, notamment d'hypoglycémie, d'acidocétose et d'infection ; à la banque d'insuline de Cotonou (Bénin, 1996-2015), la mortalité était de 34 % [3].

Après une acidocétose, la mortalité à 1 an est 13 fois plus élevée que dans la population générale, et 49 fois plus chez les 15-39 ans [4]. Au CHU de Brazzaville, les facteurs de risque de décès de l'enfant en acidocétose étaient l'âge inférieur à 5 ans, un délai de consultation de plus de 7 jours, une déshydratation sévère, des troubles hémodynamiques, une malnutrition sévère, un score de Glasgow inférieur à 9 et la diarrhée [6].

La qualité de vie des jeunes Congolais atteints est plus basse en cas de faible niveau socio-économique, de mauvais équilibre glycémique ou de symptômes dépressifs [8].

Traitement

L'insuline est indispensable et doit être administrée chaque jour [1,2]. Le schéma « basal-bolus » (une insuline d'action rapide ou courte avant chacun des trois repas et une insuline d'action prolongée au coucher) est préféré, car il imite la sécrétion normale d'insuline [2]. Insulines disponibles dans la base Africa Medical Data : insuline humaine, insuline isophane (NPH) et insuline glargine [2]. Les analogues rapides de l'insuline ne figurent pas dans la base Africa Medical Data [2].

Au quotidien, le traitement comprend la surveillance de la glycémie (au minimum 4 à 10 fois par jour), au moins 3 injections d'insuline par jour, la gestion de l'alimentation (dont le calcul des glucides), le traitement des hypoglycémies et des hyperglycémies et l'adaptation des doses [3]. Les éléments essentiels d'une prise en charge réussie sont l'éducation du patient, la formation des soignants et le soutien social [3].

Acidocétose diabétique (urgence hospitalière) : le traitement repose sur l'apport de liquides par voie intraveineuse, l'insuline, la correction des électrolytes (potassium) et le traitement de la cause déclenchante [4]. Le chlorure de sodium à 0,9 % est le soluté de remplissage initial recommandé par la plupart des guides ; le potassium sanguin, souvent normal ou élevé à l'arrivée malgré un déficit total, baisse sous traitement, d'où la surveillance et l'apport de potassium [4]. Les formes légères peuvent être traitées par insuline sous-cutanée plutôt que par perfusion intraveineuse [4]. Ces principes viennent d'un consensus consacré à l'adulte [4].

Hypoglycémie : si la glycémie est inférieure à 3,9 mmol/L, donner du sucre à absorption rapide — de préférence du glucose, sinon du sucre de table, du jus de fruit ou du miel — puis recontrôler après 15 minutes et répéter si nécessaire ; éviter le chocolat et les aliments gras en premier traitement [5]. Si la personne est inconsciente : ne rien donner de force par la bouche, la mettre sur le côté ; une pâte épaisse de glucose ou de sucre peut être appliquée à l'intérieur de la joue (efficacité non démontrée) ; à l'hôpital, glucose par voie intraveineuse ou glucagon [5]. Le glucagon, peu disponible dans les pays à ressources limitées, ne figure pas dans la base Africa Medical Data [5].

Accès à l'insuline en Afrique subsaharienne : le manque de moyens financiers et d'éducation, l'insécurité alimentaire, les difficultés d'accès aux soins, à l'insuline et au matériel de surveillance, ainsi que la stigmatisation, rendent la prise en charge très difficile ; dans plusieurs pays, beaucoup de patients ne peuvent pas se procurer l'insuline et le coût élevé des médicaments et du matériel pèse sur les familles [3].

Ne jamais arrêter l'insuline : l'arrêt ou l'insuffisance des injections d'insuline est une cause majeure d'acidocétose [4,7]. Les posologies ne figurent pas dans cette fiche ; elles sont données dans la fiche de chaque médicament, et la prise en charge suit les recommandations internationales et le protocole national [2,4].

Médicaments de la base cités dans cette fiche

Prévention

On ne sait pas prévenir l'apparition du diabète de type 1 [1]. La prévention porte sur ses complications [6,7] :

  • prévenir l'acidocétose : campagnes de sensibilisation, d'information et d'éducation, et prise en charge des facteurs de risque de décès (retard de consultation, déshydratation, malnutrition) [6] ; éducation sanitaire des parents et des enfants et personnel qualifié [7] ;
  • poursuivre l'insuline et consulter en cas d'infection, cause déclenchante la plus fréquente de l'acidocétose [4,6] ;
  • prévenir l'hypoglycémie : ses causes habituelles sont une dose d'insuline excessive, un repas sauté, l'exercice physique, le sommeil et, chez l'adolescent, l'alcool ; mesurer la glycémie avant l'exercice et prendre des glucides si nécessaire [5] ;
  • intégrer l'accompagnement psychologique dans la prise en charge des jeunes patients [8].

Quand consulter en urgence

Consultez rapidement si un enfant ou un jeune boit beaucoup, urine souvent, maigrit ou est très fatigué : une simple mesure de la glycémie permet le diagnostic [1].

Urgence : vomissements, douleurs abdominales, respiration rapide et profonde, haleine à l'odeur fruitée, somnolence ou confusion chez une personne diabétique ou chez un enfant qui boit et urine beaucoup — rendez-vous immédiatement à l'hôpital (acidocétose diabétique) [4,2]. Au CHU de Brazzaville, un délai de consultation de plus de 7 jours augmentait le risque de décès [6].

En cas de tremblements, sueurs, pâleur, comportement inhabituel ou confusion chez une personne sous insuline, mesurez la glycémie et donnez du sucre si elle peut avaler ; si elle ne répond pas, mettez-la sur le côté et appelez les secours [5].

Maladies associées

Sources et mise à jour

  1. OMS · Organisation mondiale de la Santé. Diabète (aide-mémoire). 2024. Version du 14 novembre 2024.
  2. Revue à comité de lecture · Kibirige D, Niwaha A, Katte JC, Lumu W. Improving Precision Diagnosis and Treatment of Diabetes in Low-Resource Settings in Africa Through Structured Clinical Phenotyping: A Narrative Review. Diabetes Ther. 2026;17(7):921-935. 2026. Sections sur les sous-types de diabète en Afrique, l'acidocétose en contexte à ressources limitées et le traitement.
  3. Revue à comité de lecture · Djiofack Kentsop HB, Zarowsky C, von Oettingen JE. Barriers and strategies in care delivery for type 1 diabetes in Sub-Saharan Africa: a scoping review. BMC Public Health. 2026;26(1). 2026. Introduction, tableau des études incluses et discussion.
  4. Référence professionnelle · Umpierrez GE, et al. Hyperglycaemic crises in adults with diabetes: a consensus report. Diabetologia. 2024;67(8):1455-1479. 2024. Consensus ADA, EASD, JBDS, AACE et DTS (adultes) : épidémiologie, critères diagnostiques, présentation clinique et traitement.
  5. Référence professionnelle · Abraham MB, et al. ISPAD Clinical Practice Consensus Guidelines 2022: Assessment and management of hypoglycemia in children and adolescents with diabetes. Pediatr Diabetes. 2022;23(8):1322-1340. 2022. Définition, symptômes, facteurs de risque et traitement de l'hypoglycémie.
  6. Revue à comité de lecture · Oko APG, et al. Diabetic ketoacidosis in children: epidemiological and prognostic aspects. Pan Afr Med J. 2018;31:167. 2018. Résumé (article en français, CHU de Brazzaville, 2013-2016 ; titre anglais de PubMed).
  7. Revue à comité de lecture · Monabeka HG, Mbika-Cardorelle A, Moyen G. Ketoacidosis in children and teenagers in Congo. Santé. 2003;13(3):139-141. 2003. Résumé (article en français, CHU de Brazzaville ; titre anglais de PubMed).
  8. Revue à comité de lecture · Missambou Mandilou SV, et al. Psychosocial functioning and health related quality of life in children, adolescents and young adults with type 1 diabetes mellitus in Congo. Pediatr Diabetes. 2021;22(4):675-682. 2021. Résumé.
  9. Revue à comité de lecture · Monabeka HG, Nsakala-Kibangou N. Ketoacidosis coma auguring diabetes in black adults. Santé. 2001;11(2):127-129. 2001. Résumé (article en français, CHU de Brazzaville ; titre anglais de PubMed).
  10. Revue à comité de lecture · Kalyani RR, Neumiller JJ, Maruthur NM, Wexler DJ. Diagnosis and Treatment of Type 2 Diabetes in Adults: A Review. JAMA. 2025;334(11):984-1002. 2025. Section Diagnosis (seuils OMS/ADA, auto-anticorps).

Fiche mise à jour le 5 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 5 octobre 2028.