Diabète de type 2
Maladie chronique dans laquelle l'organisme utilise mal l'insuline, ce qui fait monter le taux de sucre dans le sang (glycémie). C'est la forme de loin la plus fréquente de diabète. Elle évolue souvent longtemps sans symptôme, mais peut abîmer les yeux, les reins, les nerfs, le cœur et les pieds. Un mode de vie sain, des médicaments (la metformine en premier lieu) et un suivi régulier permettent d'éviter ou de retarder les complications.
Autres noms : Diabète non insulinodépendant, Diabète de la maturité. En anglais : Type 2 diabetes. CIM-10 : E11. Système : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques.
Définition
Le diabète est une maladie chronique qui apparaît lorsque le pancréas ne produit pas suffisamment d'insuline ou lorsque l'organisme n'est pas capable d'utiliser efficacement l'insuline qu'il produit ; l'insuline est l'hormone qui régule la glycémie (taux de sucre dans le sang) [1].
Dans le diabète de type 2, l'organisme est incapable d'utiliser correctement l'insuline, ce qui peut entraîner une hyperglycémie (glycémie trop élevée) en l'absence de traitement [1]. La maladie associe une résistance à l'insuline et une perte progressive de la sécrétion d'insuline par les cellules β du pancréas [2]. Il était autrefois appelé diabète non insulinodépendant ou diabète de la maturité [1].
Avec le temps, l'hyperglycémie non maîtrisée provoque de graves lésions dans de nombreuses parties de l'organisme, en particulier les nerfs et les vaisseaux sanguins [1].
Causes et mécanisme
Le surpoids, le manque d'exercice et une prédisposition génétique contribuent à l'apparition du diabète de type 2 [1]. Les principaux facteurs de risque sont [2] :
- le surpoids et l'obésité [2] ;
- l'inactivité physique [2] ;
- l'âge [2] ;
- les antécédents familiaux de diabète [2] ;
- un antécédent de diabète gestationnel (diabète apparu pendant une grossesse) [2,1] ;
- certaines origines ethniques, dont les personnes noires [2] ;
- d'autres affections comme l'hypertension artérielle, l'excès de lipides dans le sang ou une maladie cardiovasculaire [2].
Plus de 600 variants génétiques sont associés à un risque accru ; environ 10 % des personnes atteintes n'ont ni surpoids ni obésité [2]. L'intolérance au glucose et l'altération de la glycémie à jeun sont des états intermédiaires entre la normale et le diabète, qui exposent fortement au risque d'évoluer vers un diabète de type 2 [1].
En Afrique, comparées aux personnes noires vivant dans les pays à revenu élevé, les personnes noires africaines développent le diabète environ 10 ans plus tôt et avec un indice de masse corporelle (IMC) plus bas ; au diagnostic, leur HbA1c est plus élevée et la fonction des cellules β plus altérée [5].
Transmission et facteurs de risque
Le diabète de type 2 ne se transmet pas comme une infection : il résulte de la combinaison de facteurs génétiques et du mode de vie (surpoids, manque d'exercice) [1,2]. Le risque est plus élevé lorsqu'un parent proche est atteint [2]. Les femmes ayant eu un diabète gestationnel, et parfois leur enfant, risquent davantage d'avoir ensuite un diabète de type 2 [1].
Épidémiologie
Monde. Le nombre de personnes atteintes de diabète est passé de 200 millions en 1990 à 830 millions en 2022 ; en 2022, 14 % des adultes étaient atteints, contre 7 % en 1990 [1]. Plus de 95 % des diabétiques ont un diabète de type 2 selon l'OMS [1] (90 à 95 % selon une autre revue [2]). En 2022, 59 % des diabétiques âgés de 30 ans ou plus ne prenaient aucun traitement, la couverture étant la plus basse dans les pays à revenu faible ou intermédiaire [1].
En 2021, le diabète a causé directement 1,6 million de décès (dont 47 % avant 70 ans), auxquels s'ajoutent 530 000 décès par atteinte rénale ; l'hyperglycémie est à l'origine d'environ 11 % des décès d'origine cardiovasculaire [1]. Autrefois réservé à l'adulte, le diabète de type 2 survient de plus en plus souvent chez l'enfant [1].
Afrique. Selon la 11e édition de l'Atlas du diabète de la Fédération internationale du diabète (FID), environ 25 millions d'adultes vivent avec le diabète en Afrique (prévalence standardisée de 5 %), et ce nombre devrait atteindre 60 millions d'ici 2050 ; l'Afrique a la plus forte proportion de diabète non diagnostiqué (17,8 millions d'adultes, soit 72,6 %) [5].
République du Congo. Au CHU de Brazzaville, entre 1995 et 1999, parmi 247 patients diabétiques présentant des lésions des pieds, 86,2 % avaient un diabète de type 2 ; la lésion était souvent infectée (63,9 %) et la mortalité avant intervention chirurgicale était de 22,6 % [6]. Chez des personnes âgées de 65 ans ou plus vivant au Congo, le diabète était associé à une baisse de la vision de près (étude publiée en 2021) [9].
Signes cliniques
Les symptômes du diabète de type 2 peuvent être légers et n'être remarqués qu'au bout de plusieurs années ; la maladie est donc parfois découverte tardivement, alors que des complications sont déjà présentes [1]. La plupart des personnes atteintes n'ont aucun symptôme au moment du diagnostic [2].
Lorsque la glycémie est élevée, on observe [1,2] :
- une soif intense [1] ;
- un besoin d'uriner plus souvent que d'habitude [1] ;
- une vision floue [1] ;
- une sensation de fatigue [1] ;
- une perte de poids involontaire [1,2].
Signes de gravité
Complications chroniques. Le diabète peut entraîner une cécité, une insuffisance rénale, un infarctus du myocarde, un accident vasculaire cérébral et une amputation des membres inférieurs [1]. Les lésions nerveuses et la mauvaise circulation sanguine provoquent des problèmes de pieds ; des ulcères peuvent survenir et nécessiter une amputation [1]. Dans le monde, 32,2 % des personnes atteintes de diabète de type 2 ont une maladie cardiovasculaire [2].
Au Congo, la tuberculose pulmonaire est plus fréquente et plus grave chez les diabétiques, avec davantage d'échecs du traitement et de décès ; en retour, la tuberculose aggrave le diabète (étude du CHU de Brazzaville, 1994-1998) [8].
Urgences. L'état hyperglycémique hyperosmolaire (glycémie très élevée, déshydratation, sans acidose importante) survient surtout chez les adultes âgés atteints de diabète de type 2 ; il s'installe en quelques jours ou semaines et sa mortalité est 5 à 10 fois plus élevée que celle de l'acidocétose [3]. L'infection en est la cause déclenchante principale (30 à 60 % des cas) [3]. Une acidocétose est aussi possible (voir diabète de type 1) [3].
Hypoglycémie : une glycémie inférieure à 3,9 mmol/L (70 mg/dL) nécessite un traitement immédiat ; en dessous de 3,0 mmol/L (54 mg/dL), l'hypoglycémie est cliniquement importante [4]. Le risque est le plus élevé sous insuline ou sous sulfamides hypoglycémiants (sulfonylurées), en particulier après 75 ans, en cas de troubles cognitifs ou de maladie rénale chronique [2].
Diagnostic
Diagnostic clinique
Le diagnostic repose sur la mesure du sucre dans le sang, relativement peu coûteuse ; la meilleure façon de dépister le diabète tôt est de faire régulièrement des examens et des analyses de sang [1]. Un dépistage régulier est recommandé, car la plupart des malades n'ont pas de symptômes [2].
Critères diagnostiques de l'OMS et de l'American Diabetes Association (adulte, hors grossesse) — un seul de ces critères suffit, mais il doit être confirmé (voir ci-dessous) [2] :
| Examen | Seuil du diabète |
|---|---|
| Glycémie à jeun (au moins 8 heures sans apport calorique) | ≥ 126 mg/dL, soit ≥ 7,0 mmol/L [2] |
| Hémoglobine glyquée (HbA1c) | ≥ 6,5 % [2] |
| Hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO, 75 g de glucose) : glycémie à 2 heures | ≥ 200 mg/dL, soit ≥ 11,1 mmol/L [2] |
| Glycémie à n'importe quel moment de la journée (aléatoire), avec symptômes typiques d'hyperglycémie ou crise hyperglycémique | ≥ 200 mg/dL, soit ≥ 11,1 mmol/L [2] |
Confirmation : il faut deux résultats au-dessus du seuil, obtenus sur le même prélèvement (par exemple HbA1c et glycémie à jeun) ou à deux moments différents [2].
Orientation clinique : il faut rechercher un diabète de type 1 de l'adulte ou une autre forme de diabète lorsque la personne a un IMC inférieur à 25, moins de 35 ans, des antécédents personnels ou familiaux de maladies auto-immunes, ou lorsque la glycémie reste élevée malgré un traitement oral bien suivi [2].
Examens biologiques
Glycémie plasmatique : mesurée à jeun, au hasard ou au cours d'une HGPO [2]. L'HGPO est plus sensible que la glycémie à jeun ou l'HbA1c, mais elle est plus lourde à réaliser et plus variable d'un jour à l'autre ; une activité physique récente, une maladie ou un stress aigu peuvent modifier la glycémie à jeun [2].
HbA1c : elle reflète la glycémie moyenne des 2 à 3 derniers mois et est généralement plus fiable que la glycémie [2]. Elle peut être faussée en cas d'hémoglobinopathie (comme la drépanocytose), de grossesse, d'infection par le VIH, de transfusion récente, d'anémie par carence en fer, d'hémodialyse ou d'anémie hémolytique : il faut alors utiliser les critères de glycémie [2].
Auto-anticorps : en cas de suspicion de diabète de type 1 chez l'adulte, la recherche d'auto-anticorps dirigés contre les îlots du pancréas (d'abord anti-GAD) aide au diagnostic [2]. Ces examens, comme le dosage du peptide C, manquent dans la plupart des structures de soins africaines [5].
Bilan des complications : dépistage et traitement des maladies rénales, examens des yeux pour dépister la rétinopathie et soins des pieds [1]. L'HbA1c est contrôlée au moins tous les 6 mois, ou tous les 3 mois si les objectifs ne sont pas atteints ou après un changement de traitement [2].
Tests de diagnostic rapide
La glycémie capillaire au bout du doigt (lecteur de glycémie) permet la surveillance à domicile et la recherche rapide d'une hypoglycémie [2,4]. Le diagnostic du diabète repose sur les seuils de glycémie plasmatique ou d'HbA1c décrits plus haut [2].
Diagnostic différentiel
Plusieurs formes de diabète peuvent être confondues avec le diabète de type 2, ce qui peut retarder le traitement adapté [2,5] :
| Maladie à évoquer | Éléments à connaître |
|---|---|
| Diabète de type 1 (y compris le diabète auto-immun lent de l'adulte, LADA) | Évoqué si IMC < 25, âge < 35 ans, antécédents auto-immuns, ou glycémie non contrôlée malgré un traitement oral ; recherche d'auto-anticorps [2,5]. |
| Diabète cétosique (« ketosis-prone diabetes ») | Décrit chez les adultes noirs africains ; révélé par une acidocétose, il nécessite une insulinothérapie temporaire puis connaît une rémission variable. Au CHU de Brazzaville, 42 % des comas acidocétosiques de l'adulte révélaient le diabète [7,5]. |
| Diabète lié à la malnutrition et diabète pancréatique fibrocalculeux | À évoquer devant une hyperglycémie sévère sans acidocétose chez une personne maigre (IMC < 18,5) avec signes de malnutrition [5]. |
| Diabète monogénique (MODY) | Peut être pris pour un diabète de type 1 ou 2 ; son diagnostic exige un test génétique [5]. |
| Diabète secondaire (par exemple après une pancréatite) | Peut être confondu avec un diabète de type 2 [2]. |
| Diabète gestationnel | Hyperglycémie apparue pendant la grossesse, souvent découverte lors du dépistage prénatal [1]. |
Évolution, complications et pronostic
Le diabète de type 2 est une maladie évolutive : la fonction des cellules β diminue, et un traitement associant plusieurs médicaments est souvent nécessaire au fil du temps ; jusqu'à un tiers des adultes finit par avoir besoin d'insuline [2].
Atteindre une HbA1c inférieure à 7 % réduit le risque de complications microvasculaires (rétinopathie, neuropathie, néphropathie) [2]. L'objectif est individualisé : inférieur à 6,5 ou 7 % pour la plupart des adultes, plus élevé (< 7,5 à 8,5 %) chez les personnes âgées ou à risque élevé d'hypoglycémie [2].
Un diagnostic précoce permet d'éviter les pires effets du diabète de type 2 [1]. Dans un essai britannique, un régime très hypocalorique encadré, suivi d'une réintroduction progressive des aliments, a permis une rémission (HbA1c < 6,5 % sans médicament) chez 46 % des participants à 12 mois [2].
Traitement
Le traitement associe un mode de vie sain, des médicaments, un dépistage régulier et la prise en charge des complications [1]. Les objectifs et les médicaments sont adaptés à chaque personne [2].
Mode de vie : la gestion du poids et l'alimentation sont des éléments fondamentaux, même si aucun régime particulier n'a prouvé sa supériorité [2]. Une activité physique aérobie modérée à intense (au moins 150 minutes par semaine) et des exercices de renforcement (2 à 3 séances par semaine) sont conseillés [2]. L'éducation thérapeutique du patient fait baisser l'HbA1c [2].
Médicaments abaissant la glycémie (principe, sans posologie) [2,1] :
- [[m:metformine|Metformine]] : médicament de première intention chez la plupart des patients sans maladie cardiovasculaire ni rénale, en raison de son efficacité, de son faible risque d'hypoglycémie, de sa bonne tolérance générale et de son faible coût ; ses principaux effets indésirables sont digestifs (diarrhée) [2].
- Sulfamides hypoglycémiants (sulfonylurées) — gliclazide, glimépiride, glibenclamide : peu coûteux et efficaces, mais ils exposent à l'hypoglycémie ; le glibenclamide (glyburide), d'action prolongée, est à éviter chez les personnes à risque élevé d'hypoglycémie [2,1].
- Inhibiteurs des SGLT-2 (empagliflozine, dapagliflozine) : recommandés en cas de maladie cardiovasculaire athéroscléreuse, d'insuffisance cardiaque ou de maladie rénale chronique, ou de risque cardiovasculaire élevé ; ils peuvent favoriser une acidocétose dite « euglycémique » (avec une glycémie peu élevée) [2,3]. Ces deux médicaments ne figurent pas dans la base Africa Medical Data [2].
- Agonistes du récepteur du GLP-1 (injectables) : mêmes indications cardiovasculaires et rénales ; ils font aussi perdre du poids [2]. Aucun ne figure dans la base Africa Medical Data [2].
- Inhibiteurs de la DPP-4 comme la sitagliptine, et thiazolidinediones : médicaments d'ajout courants [2].
- Insuline (insuline humaine, insuline isophane (NPH), insuline glargine) : d'emblée en cas d'hyperglycémie sévère avec symptômes (soif, urines abondantes, amaigrissement) ou d'HbA1c supérieure à 10 % ; l'insuline basale est le plus souvent prescrite en premier [2].
Les diabétiques ont souvent besoin, en plus, de médicaments contre l'hypertension artérielle et de statines (comme l'atorvastatine) pour réduire le risque de complications [1].
Traitement de l'hypoglycémie : si la glycémie est inférieure à 3,9 mmol/L, prendre du sucre à absorption rapide (de préférence du glucose, sinon du sucre de table, du jus de fruit ou du miel) puis recontrôler la glycémie après 15 minutes et répéter si nécessaire ; éviter le chocolat ou les aliments gras, qui ralentissent l'absorption [4]. En cas de perte de connaissance, ne rien donner de force par la bouche : mettre la personne sur le côté ; à l'hôpital, du glucose est injecté par voie intraveineuse par un personnel formé, ou du glucagon est administré [4]. Le glucagon, peu disponible dans les pays à ressources limitées, ne figure pas dans la base Africa Medical Data [4].
Les posologies ne figurent pas dans cette fiche. Elles sont données dans la fiche de chaque médicament ; la prise en charge suit les recommandations de l'OMS et le protocole national [1,2].
Médicaments de la base cités dans cette fiche
- Metformine (Traitement de première intention)
- Gliclazide (Sulfamide hypoglycémiant (risque d'hypoglycémie))
- Glimépiride (Sulfamide hypoglycémiant (risque d'hypoglycémie))
- Glibenclamide (Sulfamide hypoglycémiant d'action prolongée (à éviter si risque élevé d'hypoglycémie))
- Sitagliptine (Inhibiteur de la DPP-4 (traitement d'ajout))
- Insuline humaine (Insulinothérapie)
- Insuline humaine isophane (NPH) (Insulinothérapie basale)
- Insuline glargine (Insulinothérapie basale)
- Atorvastatine (Statine (réduction du risque cardiovasculaire))
- Glucose (Traitement de l'hypoglycémie)
Prévention
Le changement de mode de vie est le meilleur moyen d'éviter ou de retarder le diabète de type 2 [1] :
- atteindre et conserver un poids équilibré [1] ;
- rester physiquement actif, avec au moins 150 minutes d'exercice modéré par semaine [1] ;
- manger sainement et éviter le sucre et les graisses saturées [1] ;
- ne pas fumer [1].
Chez les personnes atteintes de prédiabète, le diabète de type 2 peut être évité ou retardé par des changements d'habitudes qui font perdre du poids, ou par un médicament [2].
Prévenir les complications : soins des pieds, dépistage des maladies rénales et examens réguliers des yeux [1] ; contrôle de la tension artérielle et des lipides [2]. Au CHU de Brazzaville, la plupart des lésions des pieds observées chez les diabétiques étaient infectées [6] ; les soins des pieds font partie de la prise en charge recommandée [1].
Quand consulter en urgence
Faites contrôler votre glycémie si vous avez soif en permanence, urinez souvent, maigrissez sans raison, voyez flou ou êtes très fatigué, ou si vous avez des facteurs de risque (surpoids, antécédents familiaux, diabète pendant une grossesse) [1,2].
Si vous êtes diabétique, consultez rapidement en cas de plaie ou de blessure au pied, de baisse de la vue, ou de glycémies restant élevées malgré le traitement [1,2].
Urgence : tremblements, sueurs, pâleur, palpitations, confusion ou somnolence chez une personne traitée par insuline ou sulfamide (hypoglycémie) — donner du sucre si elle peut avaler et, si elle ne répond pas, appeler les secours [4]. Rendez-vous aussi immédiatement à l'hôpital en cas de soif intense avec déshydratation, vomissements, douleurs abdominales, respiration rapide et profonde, ou troubles de la conscience [3].
Maladies associées
Sources et mise à jour
- OMS · Organisation mondiale de la Santé. Diabète (aide-mémoire). 2024. Version du 14 novembre 2024.
- Revue à comité de lecture · Kalyani RR, Neumiller JJ, Maruthur NM, Wexler DJ. Diagnosis and Treatment of Type 2 Diabetes in Adults: A Review. JAMA. 2025;334(11):984-1002. 2025. Sections Diagnosis, Management, Glucose-Lowering Medications et Intensification of Therapy.
- Référence professionnelle · Umpierrez GE, et al. Hyperglycaemic crises in adults with diabetes: a consensus report. Diabetologia. 2024;67(8):1455-1479. 2024. Consensus ADA, EASD, JBDS, AACE et DTS : sections épidémiologie, facteurs déclenchants et présentation clinique.
- Référence professionnelle · Abraham MB, et al. ISPAD Clinical Practice Consensus Guidelines 2022: Assessment and management of hypoglycemia in children and adolescents with diabetes. Pediatr Diabetes. 2022;23(8):1322-1340. 2022. Définition, symptômes et traitement de l'hypoglycémie (recommandations pédiatriques ; seuils alignés sur ceux de l'ADA).
- Revue à comité de lecture · Kibirige D, Niwaha A, Katte JC, Lumu W. Improving Precision Diagnosis and Treatment of Diabetes in Low-Resource Settings in Africa Through Structured Clinical Phenotyping: A Narrative Review. Diabetes Ther. 2026;17(7):921-935. 2026. Introduction (données de l'Atlas FID, 11e édition) et sections sur les sous-types de diabète en Afrique.
- Revue à comité de lecture · Monabeka HG, Nsakala-Kibangou N. Aspects épidémiologiques et cliniques du pied diabétique au CHU de Brazzaville. Bull Soc Pathol Exot. 2001;94(3):246-248. 2001. Résumé (article en français ; titre traduit par PubMed : Epidemiological and clinical aspects of the diabetic foot at the Central University Hospital of Brazzaville).
- Revue à comité de lecture · Monabeka HG, Nsakala-Kibangou N. Ketoacidosis coma auguring diabetes in black adults. Santé. 2001;11(2):127-129. 2001. Résumé (article en français, CHU de Brazzaville ; titre anglais de PubMed).
- Revue à comité de lecture · Mboussa J, et al. Course of pulmonary tuberculosis in diabetics. Rev Pneumol Clin. 2003;59(1):39-44. 2003. Résumé (article en français, CHU de Brazzaville ; titre anglais de PubMed).
- Revue à comité de lecture · Gbessemehlan A, et al. Cardiovascular Health and Near Visual Impairment Among Older Adults in the Republic of Congo: A Population-Based Study. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2021;76(5):842-850. 2021. Résumé (cohorte EPIDEMCA-FU).
Fiche mise à jour le 5 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 5 octobre 2028.