Hypertension artérielle
Pression trop élevée dans les artères (140/90 mmHg ou plus, constatée à deux reprises, des jours différents). Elle ne donne souvent aucun symptôme : seule la mesure de la tension permet de la découvrir. Non traitée, elle provoque accidents vasculaires cérébraux, infarctus, insuffisance cardiaque et maladie des reins. Un mode de vie sain, moins de sel et, si besoin, des médicaments pris tous les jours permettent de la contrôler.
Autres noms : HTA, Pression artérielle élevée. En anglais : High blood pressure. CIM-10 : I10–I15. Système : Maladies de l'appareil circulatoire (cœur et vaisseaux).
Définition
L'hypertension artérielle correspond à une pression trop élevée dans les vaisseaux sanguins (140/90 mmHg ou plus). Elle est fréquente, mais peut être grave si elle n'est pas traitée [1].
La tension artérielle s'exprime par deux chiffres : le premier (tension systolique) correspond à la pression dans les artères quand le cœur se contracte ; le second (tension diastolique) à la pression quand le cœur se relâche [1].
C'est l'une des premières causes de décès prématuré dans le monde [1] et le facteur de risque modifiable le plus important de la charge des maladies cardiovasculaires et de la mortalité toutes causes [2].
Causes et mécanisme
Facteurs de risque modifiables : alimentation déséquilibrée (trop de sel, de graisses saturées et d'acides gras trans, pas assez de fruits et légumes), sédentarité, tabac, alcool, surpoids ou obésité. La pollution de l'air est le principal facteur de risque environnemental [1].
Facteurs de risque non modifiables : antécédents familiaux d'hypertension artérielle, vieillissement (plus de 65 ans) et autres maladies associées comme le diabète ou une maladie rénale [1].
L'HTA peut être secondaire à une autre maladie : maladie rénale chronique, sténose des artères rénales, maladies endocriniennes (phéochromocytome, hyperaldostéronisme primaire, syndrome de Cushing) ou vascularite [3].
À Brazzaville, chez 1 125 hypertendus suivis en échocardiographie (2011-2013), on retrouvait un surpoids ou une obésité dans 73,7 % des cas, une sédentarité dans 59,5 %, des antécédents familiaux d'HTA dans 48 %, un diabète dans 10,8 % et un tabagisme dans 2,6 % [7].
Transmission et facteurs de risque
L'hypertension artérielle n'est pas contagieuse : elle fait partie des maladies non transmissibles, que l'OMS cible dans ses objectifs mondiaux [1]. Le bagage génétique et les antécédents familiaux augmentent le risque, de même que le mode de vie [1].
Épidémiologie
Monde. En 2024, environ 1,4 milliard d'adultes de 30 à 79 ans avaient une hypertension artérielle, soit 33 % de cette tranche d'âge ; les deux tiers vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Environ 600 millions (44 %) l'ignorent et elle n'est maîtrisée que chez environ 320 millions d'adultes (23 %) [1]. Leur nombre est passé de 650 millions en 1990 à 1,4 milliard en 2024, surtout à cause du vieillissement de la population dans ces pays [1].
Afrique. Dans 61 enquêtes menées entre 2003 et 2022 dans 37 pays de la Région africaine de l'OMS, une HTA était retrouvée chez 28,9 % des femmes et 26,1 % des hommes. Parmi les hypertendus, seuls 15,0 % des femmes et 8,4 % des hommes étaient traités, et 7,3 % des femmes et 3,7 % des hommes avaient une tension contrôlée. Le nombre de cas a presque doublé dans la Région, de 241 à 390 millions, entre 2003 et 2022 [5].
République du Congo. Lors de la campagne de dépistage May Measurement Month de 2022 (8 619 adultes dépistés en ville et en zone rurale), 35,4 % des participants avaient une HTA ; parmi eux, seuls 43,6 % le savaient, 30,9 % prenaient un traitement et 7,7 % avaient une tension contrôlée [4]. Parmi les personnes traitées, 84,9 % recevaient un seul médicament et 24,9 % avaient une tension contrôlée [4].
Les chiffres de May Measurement Month proviennent d'un dépistage opportuniste et non d'un échantillon représentatif de la population [4].
Signes cliniques
La plupart des hypertendus ne ressentent aucun symptôme. La seule façon de savoir si l'on a une hypertension artérielle est de faire mesurer sa tension [1].
Une tension très élevée (habituellement 180/120 mmHg ou plus) peut donner [1] :
- des maux de tête intenses, des vertiges, des bourdonnements d'oreilles [1] ;
- une vision floue ou d'autres troubles de la vue [1] ;
- des douleurs dans la poitrine, une difficulté à respirer, une anomalie du rythme cardiaque [1] ;
- des nausées, des vomissements, des saignements de nez [1] ;
- de l'anxiété ou un état confusionnel [1].
Signes de gravité
Urgence hypertensive : tension très élevée (≥ 180/110 mmHg selon une revue de 2026) associée à une atteinte aiguë d'un organe (cœur, aorte, cerveau, rétine, reins). Elle impose une hospitalisation immédiate et un traitement par voie intraveineuse [3].
Poussée hypertensive sans atteinte d'organe : tension très élevée sans souffrance aiguë d'organe ; elle peut le plus souvent être prise en charge en ambulatoire, après avoir recherché une cause déclenchante (arrêt du traitement, stress, intoxication, douleur), avec un traitement par voie orale et un suivi rapproché [3].
Les principales atteintes d'organe à rechercher sont [3] :
- œdème aigu du poumon et insuffisance cardiaque aiguë, infarctus du myocarde [3] ;
- dissection aortique (mesurer la tension aux deux bras) [3] ;
- encéphalopathie hypertensive (maux de tête, vomissements, troubles visuels, confusion, convulsions, coma) et accident vasculaire cérébral (hémorragique ou ischémique) [3] ;
- atteinte rénale aiguë et microangiopathie thrombotique [3] ;
- prééclampsie et éclampsie chez la femme enceinte [3].
L'HTA maligne est une forme particulièrement grave : HTA sévère avec atteinte d'au moins trois organes (reins, cœur, cerveau, rétine) ou signes de microangiopathie thrombotique ; elle est nettement plus fréquente chez les personnes d'ascendance africaine ou asiatique [3].
À Brazzaville, chez 86 patients hospitalisés pour insuffisance cardiaque aiguë, une HTA sévère était présente chez 48 % d'entre eux à l'admission et multipliait par 3,75 le risque relatif de décompensation ; la mauvaise observance du traitement était aussi un facteur de décompensation [8].
Tension très élevée avec douleur dans la poitrine, essoufflement, troubles de la vue, confusion ou convulsions : c'est une urgence. Il faut aller immédiatement à l'hôpital [1,3].
Diagnostic
Diagnostic clinique
Définition (OMS) : on parle d'hypertension artérielle lorsque l'on constate à deux reprises, et pas le même jour, une tension systolique ≥ 140 mmHg et/ou une tension diastolique ≥ 90 mmHg [1]. Les enquêtes considèrent aussi comme hypertendue toute personne qui prend un traitement antihypertenseur [2,4].
Mesure dans de bonnes conditions : brassard adapté au tour de bras, au moins 5 minutes de repos en position assise, pas d'effort, de café ni de tabac dans les 30 minutes précédentes ; trois mesures à 1-2 minutes d'intervalle, en retenant la moyenne des deux dernières [3]. Le risque et les maladies associées doivent être évalués par un professionnel de santé, même si la tension peut être mesurée avec un appareil automatique [1].
Classification (exemple d'une recommandation professionnelle de 2025) : tension normale < 120/80 mmHg ; tension « élevée » 120-139/80-89 mmHg ; HTA de stade 1 140-159/90-99 mmHg ; HTA de stade 2 ≥ 160/100 mmHg. Les mesures à domicile et l'enregistrement ambulatoire sur 24 heures (MAPA) complètent la mesure au cabinet [9].
Évaluation du risque cardiovasculaire : elle repose sur l'âge, le sexe, l'indice de masse corporelle, la tension, le tabagisme, le diabète et les antécédents de maladie cardiovasculaire. Elle est utile mais ne doit pas retarder le début du traitement [2].
Femme enceinte : l'HTA gravidique est définie par une tension ≥ 140/90 mmHg après 20 semaines de grossesse chez une femme dont la tension était normale ; une tension ≥ 160/110 mmHg pendant plus de 15 minutes définit une HTA sévère de la grossesse [3].
Examens biologiques
Les lignes directrices de l'OMS de 2021 ont examiné l'intérêt des examens de laboratoire avant le traitement (dépistage d'une maladie rénale chronique, d'un diabète, d'une hypertrophie du cœur) et recommandent de rechercher et de traiter les autres facteurs de risque cardiovasculaire (tabac, diabète, anomalies des lipides) [2].
En cas de tension très élevée, un bilan minimal est recommandé pour rechercher une atteinte d'organe (cœur, aorte, cerveau, rétine, reins) [3]. Une protéinurie ou une hématurie (urines) orientent vers une maladie rénale ; une anémie hémolytique avec schizocytes et une baisse des plaquettes font évoquer une microangiopathie thrombotique [3].
Après la phase aiguë, un bilan étiologique (recherche d'une HTA secondaire) doit être complété par un spécialiste [3].
Imagerie
Échocardiographie : à Brazzaville, elle était anormale chez 52,4 % de 1 125 hypertendus traités, l'anomalie la plus fréquente étant l'hypertrophie ventriculaire gauche (45,2 %) ; l'âge, le sexe masculin, les revenus, l'ancienneté de l'HTA et le traitement y étaient associés [7].
Fond d'œil : fortement recommandé devant une tension très élevée (exsudats, hémorragies, œdème papillaire), même s'il est souvent difficile à obtenir en urgence [3].
Scanner ou IRM cérébrale : en cas de signes neurologiques, pour rechercher un accident vasculaire cérébral ou d'autres diagnostics ; l'IRM est l'examen de référence de l'encéphalopathie postérieure réversible (PRES) [3].
Diagnostic différentiel
Devant une tension élevée, il faut distinguer l'HTA chronique d'autres situations [3] :
| Situation à évoquer | Éléments à connaître |
|---|---|
| Élévation passagère de la tension (douleur, stress, anxiété, intoxication, arrêt du traitement) | En situation aiguë, la tension élevée est souvent une réponse à une autre maladie ; il faut d'abord en chercher la cause. La faire baisser rapidement chez une personne sans symptôme n'a pas montré de bénéfice [3]. |
| HTA secondaire (maladie rénale, sténose des artères rénales, phéochromocytome, hyperaldostéronisme, syndrome de Cushing, vascularite) | À rechercher par un bilan spécialisé, surtout après une urgence hypertensive ou une HTA maligne [3]. |
| Accident vasculaire cérébral | Jusqu'à 75 % des patients ont une tension > 140/90 mmHg à la phase aiguë d'un infarctus cérébral ; l'imagerie cérébrale permet de le distinguer d'une encéphalopathie hypertensive [3]. |
| Prééclampsie (femme enceinte) | HTA avec protéinurie > 300 mg/jour, après 20 semaines de grossesse ; risque d'éclampsie et de syndrome HELLP [3]. |
| Dissection aortique | Peut s'accompagner d'une HTA sévère ; mesurer rapidement la tension aux deux bras pour l'évoquer [3]. |
Évolution, complications et pronostic
Non traitée ou mal contrôlée, l'hypertension artérielle entraîne des complications [1,2] :
- cœur : angine de poitrine, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, troubles du rythme pouvant conduire à une mort subite [1] — voir insuffisance cardiaque ;
- cerveau : éclatement ou obstruction d'une artère cérébrale, c'est-à-dire un accident vasculaire cérébral [1], ainsi que troubles cognitifs et démence [2] ;
- reins : lésions puis insuffisance rénale [1,2].
À l'inverse, faire baisser la tension permet de prévenir les infarctus, les accidents vasculaires cérébraux et les lésions rénales [1].
Au Congo, la mauvaise observance est un facteur de décompensation cardiaque [8], et le recours à la médecine traditionnelle, déclaré par 10 % des hypertendus au Congo (24 % dans 12 pays africains), était associé à une tension plus élevée, à des formes plus sévères et à davantage de complications, surtout rénales [6].
Traitement
Mode de vie : alimentation saine pauvre en sel, perte de poids, activité physique et arrêt du tabac. Beaucoup de personnes ont toutefois aussi besoin de médicaments [1].
Quand commencer les médicaments (OMS 2021) : la plupart des patients dont la tension moyenne est ≥ 140/90 mmHg ont un risque cardiovasculaire élevé et doivent recevoir un traitement médicamenteux [2].
Objectifs : tension < 140/90 mmHg pour la plupart des personnes ; tension systolique < 130 mmHg (< 130/80 mmHg selon l'aide-mémoire de l'OMS) en cas de maladie cardiovasculaire, de diabète, de maladie rénale chronique ou de risque cardiovasculaire élevé [1,2].
Classes de médicaments recommandées (inscrites sur la Liste OMS des médicaments essentiels) [1,2] :
- inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), par exemple l'énalapril ou le lisinopril [1] ;
- antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARA2), par exemple le losartan ou le telmisartan [1] ;
- inhibiteurs calciques, par exemple l'amlodipine ou la félodipine [1] ;
- diurétiques thiazidiques, par exemple l'hydrochlorothiazide ou la chlortalidone [1].
Les lignes directrices de l'OMS donnent des recommandations sur le choix entre un seul médicament ou une association de deux médicaments, l'usage des associations fixes en un seul comprimé (ajoutées en 2019 à la Liste des médicaments essentiels), les algorithmes de traitement et l'intervalle des visites de suivi [2]. Dans 12 pays d'Afrique subsaharienne, les traitements associant plusieurs médicaments étaient moins souvent prescrits en zone rurale des pays à faible revenu ; les auteurs appellent à rendre plusieurs classes de médicaments accessibles [10].
Urgence hypertensive : hospitalisation et traitement intraveineux, adapté à l'organe atteint, avec une baisse progressive de la tension (par exemple, dans l'HTA maligne, baisse de 20 à 25 % de la pression moyenne en 24 heures) : une baisse trop rapide augmente le risque d'accident vasculaire cérébral et de décès. Les médicaments intraveineux les plus utilisés sont la nicardipine, le labétalol et l'urapidil ; dans l'œdème aigu du poumon hypertensif, les dérivés nitrés intraveineux (nitroglycérine) sont le traitement de première ligne [3].
Grossesse : la prééclampsie sévère se traite à l'hôpital, en évitant une baisse excessive de la tension qui diminuerait l'irrigation du placenta [3].
La félodipine, la chlortalidone et l'urapidil ne figurent pas dans la base Africa Medical Data [1,3].
Les posologies ne figurent pas dans cette fiche. Elles sont données dans la fiche de chaque médicament ; la prise en charge suit les lignes directrices de l'OMS de 2021 et le protocole national [2]. Ne jamais arrêter ni partager son traitement sans avis médical [1].
Médicaments de la base cités dans cette fiche
- Énalapril (Inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC))
- Lisinopril (Inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC))
- Losartan (Antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA2))
- Telmisartan (Antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA2))
- Amlodipine (Inhibiteur calcique)
- Hydrochlorothiazide (Diurétique thiazidique)
- Nicardipine (Urgence hypertensive (voie intraveineuse, à l'hôpital))
- Labétalol (Urgence hypertensive et HTA sévère de la grossesse (voie intraveineuse, à l'hôpital))
- Nitroglycérine (Œdème aigu du poumon hypertensif (voie intraveineuse, à l'hôpital))
Prévention
À faire [1] :
- manger plus de fruits et de légumes [1] ;
- rester assis moins longtemps et pratiquer au moins 150 minutes par semaine d'activité d'intensité modérée (ou 75 minutes d'activité soutenue), et du renforcement musculaire au moins 2 jours par semaine [1] ;
- perdre du poids en cas de surpoids ou d'obésité [1] ;
- prendre ses médicaments et consulter régulièrement [1] ;
- réduire son stress et l'exposition à l'air pollué, faire contrôler régulièrement sa tension [1].
À éviter [1] :
- les aliments trop salés : l'OMS conseille d'essayer de rester en dessous de 2 grammes par jour [1] ;
- les aliments riches en graisses saturées ou trans [1] ;
- le tabac sous toutes ses formes [1] ;
- l'excès d'alcool (pas plus d'un verre par jour pour les femmes, deux pour les hommes) [1].
Dépistage : au Congo, la campagne de 2022 a mis en évidence de nombreux hypertendus non traités ou insuffisamment traités ; ses auteurs recommandent d'intensifier le dépistage et l'éducation thérapeutique, de faciliter l'accès aux soins et de rendre les médicaments disponibles [4].
Programme HEARTS : lancé par l'OMS et les CDC en 2016, il repose sur des conseils de mode de vie sain, des protocoles de traitement standardisés, l'accès aux médicaments essentiels, la prise en charge fondée sur le risque, les soins en équipe et des systèmes de suivi [1].
Quand consulter en urgence
Faites mesurer votre tension régulièrement, même si vous vous sentez bien : la plupart des hypertendus n'ont aucun symptôme [1].
Si vous êtes hypertendu, consultez régulièrement et prenez votre traitement tous les jours ; ne remplacez pas votre traitement par des remèdes traditionnels, qui sont associés à une moins bonne maîtrise de la tension [1,6].
Urgence : tension très élevée avec maux de tête intenses, douleur dans la poitrine, essoufflement, vision floue, confusion, saignements de nez ou anomalie du rythme cardiaque. Consultez immédiatement [1]. Chez la femme enceinte, une tension ≥ 160/110 mmHg est une HTA sévère qui relève de l'hôpital [3].
Maladies associées
Sources et mise à jour
- OMS · Organisation mondiale de la Santé. Hypertension artérielle (aide-mémoire). 2025. Version du 25 septembre 2025.
- OMS · Al-Makki A, DiPette D, Whelton PK, et al. Hypertension Pharmacological Treatment in Adults: A World Health Organization Guideline Executive Summary. Hypertension. 2022;79(1):293-301. 2022. Résumé des lignes directrices OMS 2021 (texte intégral : introduction et discussion).
- Revue à comité de lecture · Demiselle J, Florens N, Garnier-Kepka S, Trimaille A, Merdji H. Hypertensive crisis in the critically ill. Ann Intensive Care. 2026;16:100158. 2026. Revue narrative (urgences hypertensives, HTA maligne, grossesse) ; texte intégral.
- Revue à comité de lecture · Ellenga Mbolla B, Kouala Landa CM, Bakekolo RP, et al. May Measurement Month 2022: an analysis of blood pressure screening results from the Republic of the Congo. Eur Heart J Suppl. 2025;27(Suppl 7):vii76-vii79. 2025. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Nambiema A, Agboyibor KM, Dangou JM, et al. Prevalence, Awareness, and Treatment of Hypertension in 37 African Countries: Trends From 2003 to 2022. J Am Coll Cardiol. 2025;86(23):2263-2288. 2025. Résumé.
- Revue à comité de lecture · Lassale C, Gaye B, Diop IB, et al. Use of traditional medicine and control of hypertension in 12 African countries. BMJ Glob Health. 2022;7(6):e008138. 2022. Résumé (étude incluant le Congo).
- Revue à comité de lecture · Ikama MS, Makani J, Nsitou BM, et al. Echocardiographic profile of Congolese hypertensive patients. Ann Cardiol Angeiol (Paris). 2019;68(1):32-38. 2019. Article en français ; résumé (Brazzaville, 2011-2013).
- Revue à comité de lecture · Ellenga Mbolla BF, Gombet TR, Atipo-Ibara BI, Etitiele F, Kimbally-Kaky G. Impact of severe hypertension in acute heart failure in Brazzaville (Congo). Med Sante Trop. 2012;22(1):98-99. 2012. Article en français ; résumé.
- Référence professionnelle · Özin B, Altun B, Cesur FM, et al. The Turkish Hypertension Consensus Report 2025. Turk Kardiyol Dern Ars. 2026;54(3):207-226. 2026. Résumé en anglais (classification, mesures ambulatoires).
- Revue à comité de lecture · Cavagna P, Kramoh KE, Diop IB, et al. Barriers to up-titrated antihypertensive strategies in 12 sub-Saharan African countries: the Multination Evaluation of hypertension in Sub-Saharan Africa Study. J Hypertens. 2022;40(7):1411-1420. 2022. Résumé.
Fiche mise à jour le 5 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 5 octobre 2028.