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Eczéma

Maladie chronique de la peau, la plus fréquente des maladies inflammatoires cutanées, qui associe de fortes démangeaisons et des plaques rouges et sèches qui reviennent par poussées. Elle débute le plus souvent dans la première année de vie et guérit chez la majorité des enfants, mais persiste à l'âge adulte chez une minorité. Elle n'est pas une infection : elle résulte d'une barrière de la peau fragile et d'un système immunitaire déréglé. Des soins quotidiens de la peau et des traitements anti-inflammatoires locaux permettent le plus souvent de contrôler la maladie.

Autres noms : Dermatite atopique, Eczéma atopique. En anglais : Atopic dermatitis, Atopic eczema. CIM-10 : L20. Système : Maladies de la peau.

Définition

La dermatite atopique, aussi appelée eczéma atopique, est la maladie inflammatoire chronique de la peau la plus fréquente ; elle se caractérise par des démangeaisons intenses, des lésions d'eczéma qui reviennent et une évolution fluctuante, par poussées [1]. Elle est décrite comme une dermatose inflammatoire chronique et qui gratte (prurigineuse) [2].

Les lésions varient selon l'âge et l'ancienneté de la maladie : rougeur (érythème), gonflement (œdème), sécheresse de la peau (xérose), érosions et lésions de grattage, suintement et croûtes, épaississement de la peau (lichénification) [2].

Dans cette fiche, le mot « eczéma » désigne l'eczéma atopique (dermatite atopique), la forme la plus courante ; des affections voisines, comme la dermatite allergique de contact, sont abordées dans le diagnostic différentiel [2].

Causes et mécanisme

L'eczéma atopique a une pathogenèse complexe, qui fait intervenir des facteurs génétiques, immunologiques et environnementaux ; ils aboutissent à une barrière cutanée défaillante et à un dérèglement du système immunitaire [2]. Plusieurs mécanismes se conjuguent [1] :

  • une altération de la barrière de l'épiderme, par exemple par déficit en filaggrine (une protéine de structure de la peau), qui favorise l'inflammation et l'infiltration de la peau par des lymphocytes T [1] ;
  • une réponse immunitaire orientée vers les voies dépendant des lymphocytes T auxiliaires de type 2 (Th2), qui favorise à son tour la rupture de la barrière cutanée [1] ;
  • un déséquilibre du microbiote de la peau, en particulier une prolifération de Staphylococcus aureus [1] ;
  • des réponses immunitaires générales, dont la sensibilisation médiée par les immunoglobulines E (IgE) [1] ;
  • une neuro-inflammation, impliquée dans la démangeaison [1].

Deux facteurs de risque sont associés de façon constante et forte à la maladie : des antécédents familiaux d'atopie et des mutations entraînant une perte de fonction du gène de la filaggrine (FLG) [2]. Environ 70 % des patients ont des antécédents familiaux de maladies atopiques ; le risque est multiplié par 2 à 3 si un parent est atopique et par 3 à 5 si les deux le sont [2]. Cependant, environ 40 % des personnes porteuses d'allèles FLG nuls ne développent pas la maladie, et un nombre important de patients n'ont aucune mutation connue de ce gène [2].

Parmi les facteurs d'environnement qui peuvent aggraver la maladie, les recommandations européennes citent la sueur (qui peut provoquer des démangeaisons), les vêtements en fibres grossières comme certaines laines ou les vêtements occlusifs qui font surchauffer, la fumée de tabac (le tabagisme passif a été associé à la fréquence et à la gravité de l'eczéma), ainsi que les acariens de la poussière et les animaux à poils en cas d'allergie avérée [5].

Une allergie alimentaire est documentée chez environ un tiers des enfants atteints d'eczéma modéré à sévère ; le lait de vache, l'œuf, l'arachide, le soja, les fruits à coque et le poisson sont les aliments le plus souvent responsables d'une allergie de type immédiat et d'une aggravation de l'eczéma chez le jeune enfant [5].

Transmission et facteurs de risque

L'eczéma atopique ne se transmet pas comme une maladie infectieuse : c'est une maladie à forte composante héréditaire [1], liée à des facteurs génétiques, immunologiques et environnementaux [2]. Le risque est plus élevé lorsqu'un ou les deux parents sont atopiques [2].

Épidémiologie

Monde. En 2021, on estimait à 129 millions le nombre de personnes atteintes de dermatite atopique dans le monde, contre 107 millions en 1990 ; sur la même période, le taux de prévalence standardisé sur l'âge a baissé de 8,3 % (de 1 885,4 à 1 728,5 pour 100 000 habitants) [3]. Le nombre de cas devrait atteindre 148 millions en 2050, la croissance de la population expliquant cette hausse [3]. En 2021, la perte de santé standardisée sur l'âge (années de vie ajustées sur l'incapacité) la plus élevée était observée dans les pays à revenu élevé [3].

La maladie touche jusqu'à 25 % des enfants et 2 à 3 % des adultes [2] ; sa prévalence au cours de la vie atteint jusqu'à 20 % [1].

Âge de début. La maladie débute le plus souvent entre 3 et 6 mois ; environ 60 % des patients présentent l'éruption au cours de la première année de vie et 90 % avant l'âge de 5 ans [2]. La majorité des personnes atteintes guérissent avant l'âge adulte, mais 10 à 30 % gardent la maladie, et un plus petit nombre la développe pour la première fois à l'âge adulte [2].

Afrique et République du Congo. Dans l'enquête ISAAC (phase III) menée auprès d'adolescents de 13 à 14 ans dans des centres africains, la prévalence des symptômes d'eczéma variait de 4,7 à 23,0 % selon les centres ; Brazzaville figure parmi les centres où elle était élevée [4].

Signes cliniques

L'eczéma atopique se manifeste par des démangeaisons intenses, des lésions d'eczéma récidivantes et une évolution par poussées [1]. Les signes varient selon l'âge et l'ancienneté des lésions [2] :

  • une démangeaison intense (prurit) [1] ;
  • une peau rouge (érythème) et sèche (xérose), parfois gonflée (œdème) [2] ;
  • des lésions de grattage : érosions et excoriations [2] ;
  • du suintement et des croûtes [2] ;
  • un épaississement de la peau (lichénification) [2] ;
  • une évolution par poussées, avec des périodes de crise et des périodes d'accalmie [1].

Chez le nourrisson (0 à 2 ans), les zones les plus souvent touchées sont les joues, la tête, le tronc et la face d'extension des membres [5].

L'eczéma s'associe fréquemment à d'autres maladies atopiques, en particulier l'asthme, la rhinite ou rhinoconjonctivite allergique et l'allergie alimentaire [2] ; certains y voient le début de la « marche atopique », c'est-à-dire l'apparition successive de plusieurs de ces maladies [1,2].

Signes de gravité

Sommeil et vie quotidienne. Les troubles du sommeil sont fréquents et viennent en grande partie des démangeaisons : le sommeil est perturbé chez jusqu'à 60 % des enfants atteints d'eczéma, et chez 83 % d'entre eux pendant une poussée ; les autres membres de la famille peuvent aussi être réveillés [2]. Même en rémission, les personnes atteintes dorment moins bien que les personnes en bonne santé [2].

Santé mentale. Une dépression a été observée chez des adolescents et des adultes atteints d'eczéma, et une association avec des troubles du comportement, dont le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, a été suggérée [2].

Infections. La peau atteinte est plus exposée aux infections, notamment à l'eczéma herpétique (infection de la peau eczémateuse par le virus de l'herpès) ; les mutations du gène FLG augmentent la tendance à l'eczéma herpétique [2]. Lorsqu'une surinfection de la peau est suspectée, un traitement antibiotique par voie orale peut être envisagé [5].

Croissance. Une petite taille et un retard de croissance ont été décrits chez des enfants atteints de formes sévères [2].

Sur une peau atteinte d'eczéma, une infection (bactérienne ou herpétique) est une complication possible ; une aggravation brutale ou une lésion qui paraît infectée justifie une consultation rapide, car une surinfection peut nécessiter un traitement antibiotique [2,5].

Diagnostic

Diagnostic clinique

Le diagnostic de l'eczéma atopique est clinique : il n'existe aucun marqueur biologique fiable qui permette de le distinguer des autres maladies de la peau [2]. Il s'appuie sur des critères, dont plusieurs ensembles ont été proposés [2] :

Ensemble de critèresParticularités
Critères de Hanifin et Rajka (1980)Trois critères majeurs sur quatre et trois critères mineurs sur vingt-trois ; très utilisés dans les essais cliniques, mais jugés trop lourds pour la pratique courante [2].
Critères du groupe de travail britannique (UK Working Party)Un critère obligatoire et cinq critères majeurs, sans aucun examen de laboratoire ; adaptés aux études de population et utilisables par les non-dermatologues [2].
Critères révisés lors de la conférence de consensus de 2003 de l'Académie américaine de dermatologie (AAD)Plus simples et applicables à tous les âges ; le groupe de travail de l'AAD juge qu'une adaptation de cette approche convient à la pratique clinique chez le nourrisson, l'enfant et l'adulte, mais ils n'ont pas été validés par des études [2].

Les signes varient selon l'âge et l'ancienneté des lésions [2]. Il est souvent difficile de séparer l'eczéma atopique de la dermatite séborrhéique chez le nourrisson, et les deux peuvent coexister [2].

Examens biologiques

Pas d'examen de confirmation. Aucun biomarqueur ne permet à ce jour de poser le diagnostic ni de mesurer la gravité de la maladie [2].

IgE sériques. Le dosage des IgE (totales ou dirigées contre des allergènes) n'est pas recommandé en routine ; leur élévation est le signe biologique le plus souvent associé à la maladie, mais elle est absente chez environ 20 % des patients [2].

Examens ciblés. Dans certains cas, une biopsie de la peau ou d'autres examens (IgE sériques, examen direct à la potasse, tests épicutanés, tests génétiques) peuvent aider à écarter ou à documenter d'autres affections de la peau, ou des affections associées [2].

Échelles de gravité. Des échelles existent pour mesurer la gravité de la maladie et son retentissement (par exemple SCORAD, EASI, POEM) ; elles ne sont pas recommandées pour l'usage clinique courant [2].

Recherche des maladies associées. Le médecin doit rechercher et aborder avec le patient les affections associées à l'eczéma : rhinite ou rhinoconjonctivite, asthme, allergie alimentaire, troubles du sommeil, dépression et autres troubles neuropsychiatriques [2].

Diagnostic différentiel

Plusieurs affections peuvent ressembler à l'eczéma atopique [2] :

Maladie à évoquerÉléments à connaître
Dermatite séborrhéiqueDifficile à distinguer de l'eczéma chez le nourrisson ; l'eczéma atopique épargne en général l'aine et les aisselles, que la dermatite séborrhéique atteint, et cette dernière ne gratte en général pas [2].
Dermatite allergique de contactCitée parmi les diagnostics différentiels ; les tests épicutanés peuvent aider à écarter ou à documenter une autre affection de la peau [2]. Certains ingrédients des produits de soin (comme la lanoline ou la méthylisothiazolinone) sont connus pour provoquer des allergies de contact [5].
Lymphome cutané à cellules TÀ évoquer chez l'adulte ; une biopsie de la peau peut aider au diagnostic [2].
Affections nutritionnelles, métaboliques et immunitaires de l'enfantCitées parmi les diagnostics différentiels chez l'enfant [2].

Évolution, complications et pronostic

L'eczéma atopique est une maladie chronique à évolution fluctuante, faite de poussées et d'accalmies [1]. Il débute le plus souvent chez le nourrisson, guérit avant l'âge adulte chez la majorité des patients, mais persiste chez 10 à 30 % d'entre eux [2].

Les mutations du gène FLG exposent à un début plus précoce et à une maladie plus sévère et plus persistante [2].

Un traitement d'entretien par émollients après la rémission peut allonger les périodes sans poussée [5]. Les essais cliniques des traitements généraux sont le plus souvent de courte durée, ce qui limite les conclusions sur leur efficacité et leur sécurité à long terme [7].

Traitement

Le traitement associe des soins de base de la peau, des traitements anti-inflammatoires locaux et, pour les formes modérées à sévères, des traitements généraux ciblés (biothérapies, petites molécules), parfois une photothérapie [1,7]. Les principes sont les suivants (sans posologie, qui relève du médecin) :

  • Soins de base : émollients et hydratants. Les émollients sont « l'essence de tout traitement » de l'eczéma [5] ; les recommandations américaines formulent une recommandation forte pour les hydratants [6]. Ils contiennent en général un humectant (urée, glycérol) et un occlusif (lipides ou vaseline) [5]. Il est conseillé de les appliquer juste après le bain ou la douche, en séchant la peau en tamponnant [5]. Les huiles pures (coco, olive) à la place d'émulsions dessèchent la peau et ne sont pas recommandées [5]. Il faut choisir des produits sans allergènes protéiques ni substances allergisantes (lanoline, méthylisothiazolinone), surtout avant 2 ans [5].
  • Bain et pansements humides. Les recommandations américaines formulent des recommandations conditionnelles en faveur du bain et du traitement par pansements humides (« wet wraps ») [6].
  • Dermocorticoïdes (corticoïdes locaux) — par exemple le butyrate d'hydrocortisone, le désonide ou la bétaméthasone en crème : recommandation forte pour les corticoïdes locaux [6]. Le traitement peut être donné seulement pendant les poussées (stratégie « réactive »), ou de façon programmée et prolongée sur les zones déjà touchées en plus des émollients sur tout le corps (stratégie « proactive ») [5]. Le visage, le pourtour des yeux, les plis et le cou doivent être traités avec des dermocorticoïdes faibles à modérés (classes I et II) ; chez l'enfant, on utilise des dermocorticoïdes de puissance faible à modérée [5].
  • Inhibiteurs topiques de la calcineurine : recommandation forte [6] ; ils sont un traitement de première intention des zones sensibles ou lorsque les dermocorticoïdes ont déjà provoqué des effets indésirables, n'entraînent pas d'atrophie de la peau, et nécessitent une protection solaire ; leur usage est possible chez l'enfant à partir de 2 ans [5].
  • Inhibiteurs topiques de la phosphodiestérase 4 (PDE-4) et des Janus kinases (JAK) : recommandation forte [6]. Les recommandations américaines de 2025 ajoutent une recommandation forte pour les crèmes de tapinarof et de roflumilast [8].
  • Antimicrobiens et antihistaminiques locaux : recommandation conditionnelle contre l'usage des antimicrobiens, des antiseptiques et des antihistaminiques appliqués sur la peau [6]. Les antihistaminiques sédatifs altèrent la qualité du sommeil et leur usage régulier au long cours n'est pas recommandé [5].
  • Photothérapie : recommandation conditionnelle en sa faveur chez l'adulte dont l'eczéma résiste aux traitements locaux [7].
  • Traitements généraux chez l'adulte dont l'eczéma ne répond pas aux traitements locaux : recommandations fortes pour le dupilumab, le tralokinumab, l'abrocitinib, le baricitinib et l'upadacitinib [7] ; recommandations conditionnelles en faveur de l'azathioprine, de la ciclosporine, du méthotrexate et du mycophénolate, et contre les corticoïdes par voie générale [7] ; en 2025, recommandations fortes pour le lébrikizumab et le nemolizumab associés à un traitement local [8].

Grossesse. Les émollients sont le traitement de base quotidien pendant la grossesse ; des dermocorticoïdes de classe II ou III peuvent être utilisés, en évitant le propionate de fluticasone [5]. Le méthotrexate et le mycophénolate sont tératogènes et strictement contre-indiqués pendant la grossesse [5].

Éducation thérapeutique. Des programmes structurés d'éducation du patient ou de ses parents (gestion de la maladie, connaissance des traitements) doivent être proposés quelle que soit la gravité de l'eczéma [5].

Médicaments de la base cités dans cette fiche

Prévention

Éviter les poussées. Les mesures recommandées sont [5] :

  • appliquer régulièrement des émollients, y compris après la rémission, pour allonger les périodes sans poussée [5] ;
  • éviter les textiles en fibres grossières, comme certaines laines, et les vêtements occlusifs qui font surchauffer ; le coton et la soie sont en général bien tolérés [5] ;
  • laver la sueur et appliquer un émollient dès que possible pour éviter les démangeaisons [5] ;
  • éviter la fumée de tabac, dont le tabagisme passif est associé à la fréquence et à la gravité de l'eczéma [5] ;
  • éviter les animaux à poils en cas d'allergie démontrée, et réduire l'exposition aux acariens (housses de matelas, bonne aération) [5].

Éviter l'apparition de la maladie. Une revue de 2024 portant sur 11 essais randomisés a trouvé que six d'entre eux n'avaient montré aucun effet des émollients pour prévenir l'eczéma chez les nouveau-nés à risque ; certaines données vont dans le sens d'un effet favorable chez les enfants prédisposés [9]. Il n'existe pas de preuve solide que l'éviction des acariens de la poussière prévienne l'apparition de la maladie [2].

Certaines expositions de la petite enfance (endotoxines, animaux de ferme, chiens) semblent protectrices ; la consommation de lait non pasteurisé et les infections par des helminthes (vers parasites) peuvent aussi l'être, mais ne sont pas recommandées en raison des risques pour la santé [2]. L'allaitement maternel pendant les 6 premiers mois est encouragé pour ses autres bénéfices [2].

Quand consulter en urgence

Consultez si vous ou votre enfant avez une peau qui gratte de façon persistante, avec des plaques rouges, sèches ou suintantes qui reviennent par poussées, surtout si les démangeaisons perturbent le sommeil [1,2].

Consultez aussi si les soins de base de la peau ne suffisent plus à contrôler les poussées : des traitements anti-inflammatoires locaux, puis des traitements généraux pour les formes modérées à sévères, existent [1,7].

Chez l'adulte, un avis médical est utile devant toute éruption d'allure eczémateuse, car d'autres maladies, dont un lymphome cutané à cellules T, peuvent y ressembler et une biopsie de la peau peut aider au diagnostic [2].

Si vous êtes enceinte ou souhaitez l'être, parlez de votre traitement à votre médecin : certains médicaments, comme le méthotrexate et le mycophénolate, sont contre-indiqués pendant la grossesse [5].

Urgence relative : peau eczémateuse qui paraît infectée, aggravation brutale ou lésions évoquant un eczéma herpétique ; consultez rapidement, car une surinfection peut nécessiter un traitement antibiotique [2,5].

Maladies associées

Sources et mise à jour

  1. Revue à comité de lecture · Weidinger S, Beck LA, Bieber T, Kabashima K, Irvine AD. Atopic dermatitis. Nat Rev Dis Primers. 2018;4(1):1. 2018. Résumé (PubMed).
  2. Référence professionnelle · Eichenfield LF, Tom WL, Chamlin SL, et al. Guidelines of care for the management of atopic dermatitis: section 1. Diagnosis and assessment of atopic dermatitis. J Am Acad Dermatol. 2014;70(2):338-351. 2014. Texte intégral (PMC4410183) : diagnostic, biomarqueurs, maladies associées, facteurs de risque.
  3. Revue à comité de lecture · Global Burden of Disease Study 2021. Global, regional, and national burden of asthma and atopic dermatitis, 1990-2021, and projections to 2050: a systematic analysis of the Global Burden of Disease Study 2021. Lancet Respir Med. 2025;13(5):425-446. 2025. Résumé (PubMed).
  4. Revue à comité de lecture · Ait-Khaled N, Odhiambo J, Pearce N, et al. Prevalence of symptoms of asthma, rhinitis and eczema in 13- to 14-year-old children in Africa: the International Study of Asthma and Allergies in Childhood Phase III. Allergy. 2007;62(3):247-258. 2007. Résumé ; inclut le centre de Brazzaville.
  5. Référence professionnelle · Wollenberg A, Kinberger M, Arents B, et al. European guideline (EuroGuiDerm) on atopic eczema - part II: non-systemic treatments and treatment recommendations for special AE patient populations. J Eur Acad Dermatol Venereol. 2022;36(11):1904-1926. 2022. Texte intégral : soins de base, corticoïdes et inhibiteurs de la calcineurine locaux, facteurs d'aggravation, grossesse, enfants.
  6. Référence professionnelle · Sidbury R, Alikhan A, Bercovitch L, et al. Guidelines of care for the management of atopic dermatitis in adults with topical therapies. J Am Acad Dermatol. 2023;89(1):e1-e20. 2023. Résumé (PubMed) : force des recommandations.
  7. Référence professionnelle · Davis DMR, Drucker AM, Alikhan A, et al. Guidelines of care for the management of atopic dermatitis in adults with phototherapy and systemic therapies. J Am Acad Dermatol. 2024;90(2):e43-e56. 2024. Résumé (PubMed) : force des recommandations.
  8. Référence professionnelle · Davis DMR, Frazer-Green L, Alikhan A, et al. Focused update: Guidelines of care for the management of atopic dermatitis in adults. J Am Acad Dermatol. 2025;93(3):745.e1-745.e7. 2025. Résumé (PubMed).
  9. Revue à comité de lecture · Grześk-Kaczyńska M, Petrus-Halicka J, Kaczyński S, Bartuzi Z, Ukleja-Sokołowska N. Should Emollients Be Recommended for the Prevention of Atopic Dermatitis? New Evidence and Current State of Knowledge. J Clin Med. 2024;13(3):863. 2024. Résumé (PubMed).

Fiche mise à jour le 18 octobre 2026. Prochaine révision au plus tard le 18 octobre 2028.